<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664</id><updated>2011-04-21T20:16:44.799+02:00</updated><category term='thalassemie'/><category term='References'/><category term='OMS'/><category term='Adresse'/><category term='campagne pub'/><category term='Traitement'/><category term='don de sang'/><category term='English'/><category term='douleur'/><category term='drepanocytose'/><category term='2006'/><category term='Publication'/><category term='disease'/><category term='sickle cell'/><category term='Pain'/><category term='Hydrea'/><title type='text'>|  DREPANOCYTOSE  |</title><subtitle type='html'>Blog/outil sur la Drepanocytose,
maladie genetique.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-8780291965341909600</id><published>2009-12-31T00:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-08T13:15:05.186+01:00</updated><title type='text'>Bien Venu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Bonjour, bienvenue sur ce blog dont le sujet principal sera bien sur : la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drepanocytose&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 153, 0);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Tout d'abord, comment definir la drépanocytose ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;C’est une maladie chronique grave des globules rouges, d’origine génétique. Les globules rouges sont les cellules du sang qui transportent l’oxygène aux tissus en le fixant sur une protéine, l’hémoglobine. La fluidité de l’hémoglobine normale est telle que les globules rouges dont la membrane est souple peuvent passer dans de tout petits vaisseaux sanguins, dont le diamètre est inférieur au leur. Le malade drépanocytaire a une hémoglobine, dite S, qui perturbe cette souplesse, lorsqu’elle est en quantité importante dans les globules, surtout en cas de baisse de la pression partielle en oxygène. Ceux-ci peuvent alors boucher les petits vaisseaux. Les conséquences sont très sérieuses : une anémie, avec un ictère (la « jaunisse »), dû à la destruction accélérée des globules rouges anormaux ; des douleurs d’une intensité extrême, supérieure à celles des fractures, pouvant commencer très tôt dans la vie, véritable hantise pour les enfants comme pour les adultes, pouvant siéger n’importe où, mais le plus souvent dans les os ; une tendance aux infections graves, par exclusion de la rate, qui joue un rôle important dans la défense antibactérienne et l’immunité ; des lésions d’organes, y compris le cerveau.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Pour être malade, il faut être homozygote, c’est-à-dire avoir deux gènes programmés pour fabriquer de l’hémoglobine S, chacun provenant de l’un des deux parents. Ceux-ci n’ont qu’un seul gène de la maladie et un gène normal , ils sont hétérozygotes ; ils fabriquent à la fois de l’hémoglobine normale et de l’hémoglobine S, mais celle-ci est en quantité insuffisante pour les rendre malades. On dit qu’ils sont porteurs sains de la maladie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Definition tiree du site :&lt;a href="http://alavotre.blog.lemonde.fr/2007/06/04/drepanocytose-une-maladie-exemplaire-de-linegalite/"&gt;alavotre.blog.lemonde.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 153, 0);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ensuite...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;C’est une facon pour moi de partager nos informations, les progres de la science, ma propre experience, et essayer d'etablir une "carte" de soignants de la Drepanocytose a travers le maximum de pays, a savoir, ou se faire soigner en France, au Canada ou au Japon par exemple. Vos temoignages nous seront utiles, demandez au medecin qui vous soigne (ou l'equipe/etablissement) son autorisation de publier ses coordonnees sur ce site et ainsi eviter a d'autres de vaines recherches...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons de faire de ce blog, un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;OUTIL &lt;/span&gt;fantastique de connaissance de cette maladie genetique.&lt;br /&gt;Etant patient atteint de cette maladie, mes propos ici seront donc vulgarises, et nous eviterons un jargon trop technique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons de faire de ce blog un ANNUAIRE de competences, de connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, bien venu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-8780291965341909600?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/8780291965341909600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=8780291965341909600' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/8780291965341909600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/8780291965341909600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/06/bien-venu.html' title='Bien Venu'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-2444223814018306111</id><published>2009-10-16T02:16:00.000+02:00</published><updated>2009-02-08T13:15:45.440+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douleur'/><title type='text'>La douleur, c'est son nom.</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pour moi ça a commencé à l'age de 5 ans à peu près, je ne me souviens pas trop ; heureusement.&lt;br /&gt;A cette époque à part l'aspirine 500 du Rhone...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous parle d'un temps que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaitre. Je vous parle des années 70. Un trou béant dans la connaissance de la maladie.&lt;br /&gt;La crise drépanocytaire arrive sournoisement, c'est un iceberg de douleur, caché, qui apparait en un millième de seconde. L'instant d'avant ? On rit, on joue, on se baigne dans l'océan, on court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde après ? L'iceberg. Un iceberg de douleur qui émerge. Des fois petit à petit ; mais surement, toujours. N'allez pas croire que c'est une douleur qui s'apprivoise. Elle submerge tout. Elle vous coupe la respiration ; tellement forte, que l'on ne peut plus se concentrer sur une respiration, toute bête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douleur peut être localisée (un membre, ou le dos, ou la poitrine) ou généralisée. C'est au-dela de l'humainement supportable, on aimerait que le cerveau déconnecte mais non. Ce n'est pas une douleur "franche" comme lorsqu'on se casse un membre, non, c'est une douleur lancinante, qui irradie par ondes. Ca baisse et puis ca crève le plafond. Dans ces moments la, parler est aussi un effort. Tout de suite, il faut gérer la douleur ; on oublie le Propofan, on oublie tous les médicaments que vous connaissez, non, il faut de la Morphine. Injectable. si possible toutes les 10 minutes. En dessous de ce seuil, c'est du placebo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on sait que l'on en a pour minimum 15 jours de souffrance. Ca aussi il faut gérer. Diluer le sang, vite. Boire beaucoup, 2 à 3 litres de liquide par jour. Mais se pose immédiatement un problème : aller aux toilettes : impossible, la douleur est insoutenable. Pourtant il faut se lever ; la, les plus fort mentalement y arrivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après m' être observé ainsi que les autres enfants, un trait commun se détache : une force mentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douleur. La douleur. Presque un être physique. Maintenant, dans les hopitaux, quand vous arrivez en crise, on vous présente une règle graduée servant à s'auto-évaluer la douleur. En général, disons que cela va de 1 à 20 par exemple. Moi je situe la douleur en temps de crise à 35/40. Ca vous donne une idée. Vous vous souvenez de Ravaillac ? Celui qui assassina Henri IV ; il fut écartelé en place publique. Aucun rapport ? Si... J'ai souvent tenté de décrire la douleur comme telle : ce serait comme la douleur provoqué par un écartèlement, mais &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;tout le temps&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous qui êtes "étranger" à cela, ne sous-estimez pas la douleur d'une crise drépanocytaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est indescriptible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-2444223814018306111?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/2444223814018306111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=2444223814018306111' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/2444223814018306111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/2444223814018306111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/10/la-douleur-cest-son-nom.html' title='La douleur, c&apos;est son nom.'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-3795246185708084645</id><published>2009-02-08T13:12:00.001+01:00</published><updated>2009-02-08T13:14:08.054+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sickle cell'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='drepanocytose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='disease'/><title type='text'>Sickle Cell disease causes much more pain that previously thought...</title><content type='html'>&lt;object width="500" height="405"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bCOJkpL7MVw&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bCOJkpL7MVw&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="500" height="405"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-3795246185708084645?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.mydochub.com/blog/index.php/2009/02/01/sickle-cell-anemia-video/' title='Sickle Cell disease causes much more pain that previously thought...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/3795246185708084645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=3795246185708084645' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/3795246185708084645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/3795246185708084645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2009/02/sickle-cell-disease-causes-much-more.html' title='Sickle Cell disease causes much more pain that previously thought...'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-2401689541836138153</id><published>2007-07-24T18:03:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:06:33.197+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='don de sang'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='campagne pub'/><title type='text'>5 secondes...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.5segons.com/watch.php?id=2&amp;v=K9hsIu6jPIg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/RqYmgNyqmWI/AAAAAAAAAAU/w5YIZUyDyTU/s320/bank2sang.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5090798763688761698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;a href="http://www.bancsang.net/en/index.html"&gt;http://www.bancsang.net/en/index.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.minnim.tv/festivales/5segundos/"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.minnim.tv/festivales/5segundos/" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-2401689541836138153?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.5segons.com/watch.php?id=2&amp;v=K9hsIu6jPIg' title='5 secondes...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/2401689541836138153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=2401689541836138153' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/2401689541836138153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/2401689541836138153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/06/5-secondes.html' title='5 secondes...'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/RqYmgNyqmWI/AAAAAAAAAAU/w5YIZUyDyTU/s72-c/bank2sang.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-6282915462491680723</id><published>2007-07-21T16:04:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:06:33.340+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traitement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Adresse'/><title type='text'>DREPAN-HOPE</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="font-family: verdana;" href="http://www.drepan-hope.com/"&gt;Nouveau site&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt; Francais sur la Drepanocytose.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hAggCleACcc"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hAggCleACcc" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aBJAEd7f6Ns"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/aBJAEd7f6Ns" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);font-family:verdana;" &gt;Coordonnees du Centre Depistage Drepanocytose:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Mairie de Paris&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span dragover="true"  style="font-size:85%;"&gt;(Direction de l'Action Sociale de l'Enfance et de la Santé)&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span dragover="true"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;Centre médico-social&lt;/span&gt;&lt;span dragover="true"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;N°37 Boulevard SAINT MARCEL - 75013 PARIS&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:verdana;" &gt;&lt;br /&gt;T 01 42 17 13 00&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/RqIpydyqmVI/AAAAAAAAAAM/mXuT1TVQ0uM/s1600-h/-+-+DREPANOCYTOSE+-+-+-+-+-+-_1185031987734.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/RqIpydyqmVI/AAAAAAAAAAM/mXuT1TVQ0uM/s320/-+-+DREPANOCYTOSE+-+-+-+-+-+-_1185031987734.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5089676475849414994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-6282915462491680723?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.drepan-hope.com/' title='DREPAN-HOPE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/6282915462491680723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=6282915462491680723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/6282915462491680723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/6282915462491680723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/07/drepan-hope-etc.html' title='DREPAN-HOPE'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/RqIpydyqmVI/AAAAAAAAAAM/mXuT1TVQ0uM/s72-c/-+-+DREPANOCYTOSE+-+-+-+-+-+-_1185031987734.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-5220280897557664390</id><published>2007-07-12T14:20:00.001+02:00</published><updated>2007-07-12T14:27:56.079+02:00</updated><title type='text'>Drepamag</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.drepanetworld.org/uploads/drepamag/drepamag0607.pdf"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://www.drepanetworld.org/uploads/drepamag/drepamag0607.pdf" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="file:///C:/Users/CHIMERA/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-5220280897557664390?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.drepanetworld.org/uploads/drepamag/drepamag0607.pdf' title='Drepamag'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/5220280897557664390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=5220280897557664390' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/5220280897557664390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/5220280897557664390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/07/drepamag.html' title='Drepamag'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-5204829344434060914</id><published>2007-07-12T13:29:00.000+02:00</published><updated>2007-07-12T13:34:05.322+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2006'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publication'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='OMS'/><title type='text'>HEMOBLOBINOPATHIES | RAPPORT OMS 2006</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana;"&gt;EPIDEMIOLOGIE DES HEMOGLOBINOPATHIES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On estime qu’il naît chaque année dans le monde, et en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, plus de 300 000 enfants présentant une forme grave d’hémoglobinopathie.Environ 5 % de la population mondiale sont porteurs d’un gène drépanocytaire ou thalassémique ; ce pourcentage atteint 25 % dans certaines régions.Ces pathologies sont surtout répandues dans les régions tropicales ; elles se sont toutefois étendues à la majorité des pays du fait des migrations de population.C’est en Asie, dans le bassin méditerranéen et au Moyen-Orient que les thalassémies sont les plus fréquentes.La drépanocytose touche principalement l’Afrique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana;"&gt;QUELLES SONT LES CAUSES DES HEMOGLOBINOPATHIES ?     &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hémoglobinopathies sont héritées des parents, tout comme le groupe sanguin, la couleur et la texture des cheveux, la couleur des yeux et les autres caractéristiques physiques.    La drépanocytose et les thalassémies ne touchent que les sujets dont les deux parents présentent les traits génétiques à l’origine de ces affections. Les enfants qui héritent du même gène mutant de leur père et de leur mère ne sont cependant pas systématiquement atteints de la maladie à la naissance : pour un enfant dont les deux parents sont porteurs, la probabilité d’hériter de deux gènes caractéristiques et de développer la maladie n’est que de 25 %, et la probabilité d’être porteur de 50 %. La plupart des porteurs sont en bonne santé et mènent une vie parfaitement normale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana;"&gt;COMMENT PEUT-ON REDUIRE LA FREQUENCE DES HEMOGLOBINOPATHIES ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt; En trouvant le bon équilibre entre prévention et prise en charge, on peut réduire sensiblement la fréquence des hémoglobinopathies.             La drépanocytose est incurable mais elle peut être prise en charge moyennant :  des apports liquidiens en abondanceun régime alimentaire sainune supplémentation en acide foliquedes médicaments contre la douleurdes antibiotiques en cas d’infection     Les thalassémiques ont besoin de transfusions sanguines régulières pour suppléer au manque d’hémoglobine et rester en vie. Mais, à la longue, les transfusions entraînent une surcharge en fer dans les organes qui nécessite un traitement secondaire. On peut guérir les thalassémies par des greffes de moelle osseuse, mais l’intervention coûte cher et n’est pratiquée qu’en peu d’endroits.    La stratégie la plus efficace par rapport à son coût pour réduire la fréquence des hémoglobinopathies consiste à compléter la prise en charge par des programmes de prévention. Des tests sanguins fiables et peu coûteux permettent de déterminer si un couple risque de donner naissance à des enfants malades. Le dépistage génétique est particulièrement opportun avant le mariage ou la grossesse car les couples peuvent ainsi débattre de la question de la santé de leurs futurs enfants. Les services de conseil informent les porteurs du trait génétique des risques pour leurs enfants et du traitement dont ceux-ci auront besoin s’ils sont atteints d’une hémoglobinopathie. Le dépistage prénatal des maladies génétiques pose des problèmes éthiques, juridiques et sociaux qui doivent être dûment pris en considération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-weight: bold;"&gt;ACTION DE L’OMS CONTRE LES HEMOGLOBINOPATHIES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les organes directeurs de l’Organisation mondiale de la Santé ont adopté deux résolutions sur les hémoglobinopathies. La Cinquante-Neuvième Assemblée mondiale de la Santé, dans la résolution sur la drépanocytose qu’elle a adoptée en mai 2006, et le Conseil exécutif de l’OMS, dans la résolution sur la thalassémie qu’il a adoptée à sa cent dix-huitième session, invitent instamment les pays touchés et le secrétariat de l’OMS à mettre davantage de moyens en œuvre pour combattre ces affections.             Concrètement, l’OMS :  sensibilisera la communauté internationale à l’importance de la charge des hémoglobinopathies dans le monde ;s’attachera à promouvoir un accès équitable aux services de santé ;apportera un appui technique aux pays pour les aider à prévenir et à prendre en charge ces pathologies ; etencouragera et facilitera la recherche en vue d’améliorer la qualité de vie des malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana;"&gt;STRATEGIE OMS DE LUTTE CONTRE LES MALADIES CHRONIQUE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’action de l’OMS concernant les hémoglobinopathies s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les maladies chroniques que mène son Département Maladies chroniques et promotion de la santé. Le Département a pour objectifs stratégiques de faire mieux prendre conscience de l’importance de l’épidémie mondiale de maladies chroniques ; de créer des environnements sains, en particulier pour les populations pauvres et défavorisées ; de ralentir la progression des facteurs de risque communs telles une mauvaise alimentation et la sédentarité et d’inverser la tendance ; et de prévenir les décès prématurés et les incapacités imputables aux grandes maladies chroniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Pour plus d'informations:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;  WHO Media centre &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Téléphone: +41 22 791 2222 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Courriel: &lt;a href="mediainquiries@who.int"&gt;mediainquiries@who.int&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-5204829344434060914?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs308/fr/index.html' title='HEMOBLOBINOPATHIES | RAPPORT OMS 2006'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/5204829344434060914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=5204829344434060914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/5204829344434060914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/5204829344434060914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/07/hemoblobinopathies-rapport-oms-2006.html' title='HEMOBLOBINOPATHIES | RAPPORT OMS 2006'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-2826858415896684731</id><published>2007-07-12T06:51:00.000+02:00</published><updated>2007-08-26T03:11:52.633+02:00</updated><title type='text'>LA DREPANOCYTOSE ET LES THALASSEMIES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La drépanocytose et les thalassémies :&lt;br /&gt;exemples d'une approche darwinienne des maladies ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: normal;"&gt;Par G. Charmot, Paris&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;font-size:78%;" &gt;&lt;br /&gt;Physiopathologie et actualités thérapeutiques. - Frédéric GA L A C T E R O S&lt;br /&gt;L’ a p p o rt du laboratoire et l’étude de l’hémoglobine. - Henri WA J C M A N&lt;br /&gt;Prise en charge de l’enfant : pays développés, pays d’Afrique et voyages.- Pierre BÉGUÉ&lt;br /&gt;Prise en charge de l’adulte : le point de vue de l’interniste.- Bertrand GODEAU&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. ß-thalassémie - manifestations cliniques - H. PERRIMOND&lt;br /&gt;2. Prise en charge thérapeutique de la ß-thalassémie - I. THURET&lt;br /&gt;3. Prévention de la ß-thalassémie dans les pays non-endémiques - C. BADENS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Renseignements :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Société de pathologie exotique&lt;br /&gt;25 rue du Docteur Roux, 75015 Paris&lt;br /&gt;Tél : 1 45 66 88 69, fax : 1 45 66 44 85&lt;br /&gt;socpatex@pasteur.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Parmi ces maladies que l'on nomme peut-être à la légère monogéniques, la drépanocytose et les thalassémies, les p re m i è res décrites, présentent le double intérêt d'être à la fois les plus fréquentes et les plus exemplaires.&lt;br /&gt;Pour ma part, en tant que clinicien, j'ai vu quelque cas de thalassémie mineure à l'hôpital des Armées de Marseille. Mais j'ai surtout été intéressé par la maladie drépanocytaire à l'hôpital général de Brazzaville, de 1956 à 1959. Je n'évoquerai, brièvement, que trois souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, les ostéomyélites étaient les complications les plus redoutables. Avec mes collaborateurs, nous les avions qualifiées de graves, multifocales et extensives. Je me souviens d'un enfant avec une quadruple localisation, des deux carpes et des deux tarses, due à Salmonella Saint-Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous avons plusieurs fois été frappés par la différence de gravité d'un enfant à l'autre, malgré des génotypes d'hémoglobine identiques, en particulier pour le taux de l'hémoglobine F. À l'époque, nous étions incapables d'en imaginer la moindre explication. Enfin, sur une centaine d'observations d'homozygotes, un seul était adulte. Tous les autres, sans exception, avaient moins de sept ans. Il faut dire qu'il n'y avait pas encore de centre de transfusion à Brazzaville. Or le pourcentage d'hétéro z y g o t e s AS était d'environ 25 %. Il ne nous était pas venu à l'esprit qu'une fréquence génique se maintenant à environ 14 %, malgré la mort des homozygotes avant l'âge de la procréation, signifiait que les hétérozygotes bénéficiaient nécessairement d'un avantage sélectif important. En effet, les travaux tant de HA L D A N E (1948) que de AL L I S O N (1954) sur la pro t e c t i o n conférée par la thalassémie et la drépanocytose vis-à-vis du paludisme à P. falciparu m à la forte mortalité infantile n'avaient pas encore atteint les rives du Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, sont illustrés deux faits : le résultat d'une mutation dépend du contexte dans lequel elle s'exprime et la sélection retient volontiers les gènes pour leurs avantages chez les jeunes. On sait maintenant que les deux hémoglobinoses précitées sont des exemples typiques du rôle de la sélection naturelle dans le maintien, au sein d'une population, d'un allèle  avantageux chez les hétérozygotes et létal chez les homozygotes, d'où la notion classique du polymorphisme équilibré avec ses modèles mathématiques. Sous nos climats, la muco-viscidose, l'hémochromatose, la maladie de Ta y - S a c h s p o u rraient être d'autres exemples, montrant également que l'acquisition de résistance à un facteur d'agression a souvent un coût dont la raison se conçoit. Dans la drépanocytose par exemple, la protection contre le paludisme est due à une altération d’une protéine, la globine, essentielle à la fois pour l’homme et pour la nutrition du parasite. On peut encore remarquer que les allèles responsables de la drépanocytose et des thalassémies sont devenus défavorables chez les populations qui étaient autrefois exposées au paludisme et qui ne le sont plus maintenant. Il en est ainsi pour le vaste ensemble des peuples méditerranéens et pour les 11 millions d'Africains américains. Cette remarque, banale, d'une mutation bénéfique à une époque donnée, puis défavorable u l t é r i e u rement, a une portée générale et illustre un thème d'actualité, à savoir la place de la sélection et de l'évolution dans la genèse de plusieurs maladies. NE S S E et WI L L I A M S1 ont souligné l'intérêt de cette approche darwinienne de la médecine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée de base est que notre génome a été peu à peu façonné par les pressions sélectives d'environnements très diff é rents de celui d'aujourd'hui et qui ont subi de nombreuses variations au cours des âges. Or, notre environnement et nos comportements se transforment de plus en plus vite, alors que notre génome, avec sa complexité, ne peut évoluer que très lentement. Ainsi, on cite souvent le rôle des diverses maladies infectieuses&lt;br /&gt;dans le maintien du polymorphisme des gènes de la réponse immune, innée ou adaptative, et on essaye d'évaluer la part de ce polymorphisme dans les diff é rences de l'expression clinique d'une maladie donnée, aux deux niveaux des individus et des populations. Le cas des maladies non-transmissibles est peut-être plus intéressant à l'heure actuelle. Un des exemples le plus souvent cité est celui de l'obésité dont on connaît le caractère épidémique récent. L'hypothèse est qu'un génotype d'épargne des lipides était jadis favorable en augmentant les chances de survie et sans doute aussi la fécondité pendant les périodes de famine, mais ne l'est plus dans un contexte actuel de nourrit u re abondante et de sédentarité. L'héritabilité, c'est-à-dire la part de la maladie expliquée par la génétique, difficile à évaluer, serait de l'ord re de 40 % pour les formes communes, faisant intervenir plusieurs gènes situés sur des chro m o s o m e s différents. Cette idée que des allèles ou des groupes d'allèles, re t e n u s autrefois par la sélection parce qu'alors favorables, peuvent augmenter les risques de maladies liées à des comportements nouveaux s'applique à diverses affections, complexes, polygéniques et multifactorielles, dont la fréquence augmente dans les pays développés. On peut citer : le diabète de type 2, l'athéromatose, l'atopie, des maladies auto-immunes, voire cert a i n s d é s o rd res liés au vieillissement. Pour donner un autre exemple, l'héritabilité serait d'environ 50 % dans l'athéromatose, avec l'implication d'une douzaine de gènes, ce qui souligne la complexité des interactions entre les divers facteurs de risque, innés et acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le point commun de ces maladies disparates est d'être en somme une maladaption du génome à certains aspects de la vie m o d e rne, selon l'expression de D. BE N S I M O N2, mais qui n'entrave ni la survie pendant l'âge de la re p roduction, ni la fécondité. Dans cette recherche des causes de plusieurs maladies à la lumière de l'évolution, il faut certes se garder aussi bien du "tout génétique" que du "zéro génétique". La drépanocytose et les thalassémies ont sans doute été les premières maladies à être envisagées avec cette optique de la médecine vue sous l’angle de l'évolution, comme le proposait DO B Z A N S K Y pour la biologie. C'est un de leurs intérêts, parmi bien d'autres qui vont être exposés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bases physiopathologiques de la drépanocytose,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;prise en charge et actualités théra p e u t i q u e s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;F. Galacteros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hôpital Henri Mondor, Centre de la drépanocytose, 94000 Créteil, France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Email :centre. drepanocytose@hmn.ap-hop-paris.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Physiopathologie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les connaissances physiopathologiques dans le domaine de la drépanocytose ont commencé de façon notable il y a une tre ntaine d’années, soit une quinzaine d’années environ après la d é c o u v e rte de la nature moléculaire de cette maladie. On peut distinguer plusieurs domaines physiopathologiques: La physiopathologie de la polymérisation qui a été approchée avec succès tant par les fondamentalistes biophysiciens que par les biochimistes. Ainsi, les mécanismes moléculaires intimes de la polymérisation ont été décrits dans un luxe de détails moléculaires. Il a pu être ainsi montré que la mutation bS était certes impliquée de façon prédominante dans l’échafaudage moléculaire mais également plusieurs autres zones de contacts à distance de la mutation, et en particulier impliquant les chaînes a dans le tétramère. Des approches équivalentes ont été utilisées pour mettre en évidence l’action inhibitrice du tétramère de l’hémoglobine foetale sur la polymérisation. Ces études en solution d’hémoglobine in vitro ont permis de montrer qu’il fallait une proportion d’environ 2 0 % d’hémoglobine foetale pour inhiber de façon très importante la polymérisation. Toute une série d’autres inform a t i o n s m o l é c u l a i res ont dérivé de l’observation d’hétérozygotie composite avec d’autres allèles du gène ßglobine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été décrit également des mutations additionnelles sur les allèles ßS avec des modifications de l’équilibre de polymérisation. Dès cette époque également, il est montré l’effet favorisant d’élévation du taux de 2-3DPG sur le seuil d’apparition de la polymérisation ainsi que sa cinétique. Le deuxième domaine d’étude physiopathologique dérive des conditions imposées à l’hémoglobine in vivo: le globule ro u g e . Dans un premier temps, la description de la cinétique hémolytique a été établie. Après le stade de disparition fonctionnelle de la rate, il a été montré que l’hémolyse était pour une l a rge part intra vasculaire et que l’importance de l’hémolyse était c o rrélable aux taux des drépanocytes irréversibles circ u l a n t s . Les drépanocytes irréversibles forment tout à la fois une population de durée de vie extrêmement brève et de déformabilité extrêmement réduite, voire nulle. Ces cellules de concentration en hémoglobine très élevée ont en permanence des polymère s d’hémoglobine, même à la pression artérielle en O2. L’étude de la falciformation ex vivo, dans des conditions contrôlées, a mis en évidence un phénomène cinétique remarquable : le delay time. De multiples études plus ou moins sophistiquées ont toutes permis de conclure à l’existence d’un délai très variable d’un globule rouge à l’autre dans le phénomène de polymérisation puis de falciformation quand ils sont soumis à une pO2 basse. L’étude a été reprise en solution d’hémoglobine concentrée et il a été montré que le facteur principal influant le délai de polymérisation était la concentration d’hémoglobine. De minimes diff é rences de concentrations ont des effets majeurs sur le délai de polymérisation et donc vraisemblablement sur celui de falciformation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci a permis de pointer l’importance de la concentration en hémoglobine des globules rouges dans l’apparition d’un t rouble de déformabilité susceptible d’entraîner la perf usion défectueuse des micro-vaisseaux. Ce constat a été rendu cliniquement utile au travers des considérations sur 1. Pour la Science, janvier 1999, n° 255, p. 50-57. 2. D. BENSIMON, Lumigny-Marseille, communication personnelle l ’ i m p o rtance de la bonne hydratation cellulaire. En effet les globules rouges sont connus pour être extrêmement sensibles aux variations de l’osmolarité plasmatique; ils fonctionnent comme de véritables osmomètres. D’autres facteurs contribuent à augmenter la concentration en hémoglobine des hématies comme l’acidose. En sens inverse, l’athalassémie, la care n c e en fer, un taux élevé d’hémoglobine foetale et, dans une m o i n d re mesure, les formes composites Sßthalassémie ont une morbidité au moins hématologique atténuée à laquelle cet aspect de la physiopathologie contribue. Concernant la f o rme de drépanocytose de type SC qui constitue enviro n 1/3 des cas observés, on a pu ramener pour une large part le caractère morbide de cette association au fait que l’hémoglobine C entraîne une augmentation très importante de la concentration en hémoglobine des globules rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À partir de là, un troisième domaine plus actuel s’est développé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui a constitué à caractériser les globules rouges drépanocytaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sur des aspects extra hémoglobine. En effet, le globule&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rouge ne se comporte pas comme un récipient passif de l’hémoglobine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mais a toute une série de fonctionnalités qui peuvent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;contribuer à la physiopathologie. En premier lieu, il a été&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;montré une importante hétérogénéité des hématies. L’ h é t érogénéité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la plus évidente étant liée à l’âge des globules ro u g e s .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il existe une abondante population réticulocytaire qui garde&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un certain nombre de caractéristiques qui peuvent, paradoxalement,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;contribuer aux phénomènes vaso-obstructifs. En&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;effet, les hématies jeunes sur-expriment des protéines memb&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;r a n a i res comme VLA 4, le groupe sanguin Luteran ou le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;système de co-transport KCl. Dans les 2 premiers cas, il s’agit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de molécules d’adhésions susceptibles de contribuer, au niveau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des veinules, à perturber la rhéologie et peut-être servir de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;starter à certaines crises vaso-occlusives. Rien n’est parfaitement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;démontré cependant de ce point de vue. Le co-transport&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;KCl contribue, une fois activé, au phénomène de déshydratation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des hématies et par conséquent a un effet négatif sur le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;delay time. La déshydratation des globules rouges drépanocytaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;au cours des cycles de désoxygénation a pu être de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mieux en mieux caractérisée. Il semble exister, sous l’effet de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la polymérisation, une entrée massive de calcium dans les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hématies qui entraîne une phase secondaire d’acidose intra&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cellulaire; celle-ci active le co-transport KCl et entraîne une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s o rtie massive de potassium et d’eau. Ce phénomène explique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que les hématies d’âge très jeune, surexprimant ce type de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;protéine, peuvent se transformer de façon très rapide en drépanocytes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;irréversibles ayant une densité cellulaire très élevée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On a pu ainsi pointer le rôle péjoratif des hématies jeunes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans la physiopathologie de la drépanocytose. Ces observations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ont conforté plusieurs voies importantes de recherches&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;thérapeutiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le phénomène de vaso-obstruction lui-même reste assez mal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;compris. Il s’agit très probablement d’un phénomène complexe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;faisant intervenir beaucoup de composants sanguins et neuro -&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;v a s c u l a i res. Ceci explique sans doute la grande variété des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;crises vaso-obstructives et les multiples circonstances déclenchantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On peut modéliser la vaso-obstruction comme un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;collapsus micro - v a s c u l a i re localisé multi-factoriel mais dépendant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de façon sine qua non de la présence d’hématies de déformabilité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;très diminuée ou nulle. Certains travaux ont pu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;m o n t rer la contribution des polynucléaires neutrophiles dans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le risque de constituer ces accidents. Le système de la coagulation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;au sens large est modérément activé mais ne semble pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;jouer plus qu’un rôle secondaire dans ce type très particulier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de thrombose. Les cellules endothéliales vasculaires sont un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;partenaire majeur de la vaso-obstruction tant par les phénomènes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’adhésion cellulaire que par leurs propriétés vasorégulatrices.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans le domaine plus macroscopique des vasculopathies, on&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;est frappé par la grande hétérogénéité inter individuelle et&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;évolutive de ces atteintes. Le problème prédominant est le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;développement de la vasculopathie cérébrale dans l’enfance&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;avec un contexte de risque génétique qui commence à être&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;compris. Il existe d’autres atteintes vasculaires plus ou moins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;spécifiques de tissus comme les atteintes rénales et hépatiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui restent très mal connues dans leurs mécanismes. Les études&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les plus récentes, de façon générale, attirent l’attention sur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des aspects de la vaso-obstruction qui ont beaucoup d’analogie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;avec les syndromes d’ischémie reperfusion et les vascularites&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;inflammatoires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans un domaine beaucoup plus clinique des manifestations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s e c o n d a i res de la maladie, il y a eu historiquement une très&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;bonne compréhension physiopathologique du risque infectieux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et des manifestations anémiques sévères. Les autres atteintes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o rganiques telles que la rétinopathie ou l’atteinte médullaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rénale sont relativement bien comprises. Par contre, la physiopathologie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du risque d’ostéonécrose osseuse, d’ulcère de jambe,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de priapisme, de myocardiopathie reste largement obscure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans le domaine des complications aiguës, les études sur les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mécanismes de la douleur dans la crise drépanocytaire re s t e n t&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;assez indigentes. De la même façon, le mécanisme des synd&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;romes thoraciques aigus reste très imparfaitement compris.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sur le plan des aspects physiopathologiques du traitement, on &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;peut dire que les éléments de compréhension suffisants sont &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;réunis en matière de transfusion, bien qu’il reste beaucoup à faire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans ce domaine du point de vue immunologique. La réponse &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à l’Hydréa est très imparfaite chez beaucoup de patients. Il a été &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;montré que ceci était indépendant des caractéristiques génétiques &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l’hémoglobine. Il est cependant probable qu’il existe &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une pharmacogénétique de la réponse à l’hydroxyurée chez &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ces patients. Ceci reste quasiment inexploré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On voit que la physiopathologie des syndromes drépanocyt&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aires s’articule dans de multiples dimensions. Les progrès &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e ffectués ont permis de façon re m a rquablement logique de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;meilleures approches thérapeutiques. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Prise en charge et actualités thérapeutiques &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La prise en charge des malades drépanocytaires continue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’évoluer de façon notable et régulière. Quelques caractéristiques &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;générales demeurent cependant permanentes: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a une intrication continuelle des actes préventifs et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c u r a t i f s . &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La prise en charge doit être médico-sociale, compte tenu de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l’important retentissement de la maladie chez l’individu et sa &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;famille ou inversement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La prise en charge est hospitalo-centrique avec, plus que&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;jamais, la nécessité d’un site associant une excellence dans les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;domaines de la médecine interne ou de la pédiatrie, des soins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;intensifs et de la transfusion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Enfin, la distinction en trois périodes de l’histoire naturelle re s t e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p e rt i n e n t e : avant 7 ans; de 7 ans à l’âge adulte et les adultes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Avant 7 ans, on insiste tout part i c u l i è rement sur la pro p h y l a x i e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des infections à pneumocoques. À ce niveau, 2 nouveautés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;i m p o rtantes sont à signaler : d’une part, la généralisation dans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;beaucoup de pays du dépistage néonatal des syndromes drép&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a n o c y t a i res, permettant une intervention préventive et pro spective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À titre d’exemple, en Ile de France, ce sont 150&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nouveaux patients atteints de syndrome drépanocytaire majeur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui sont détectés chaque année. Ceci a imposé la mise en place&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’une organisation des prises en charge néonatale, qui devrait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p e rm e t t re une importante réduction de la mortalité précoce par&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sepsis fulgurant. Le deuxième apport récent consiste dans la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mise en oeuvre de la vaccination anti pneumococcique par vaccin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;conjugué heptavalent, qui, contrairement à son prédécesseur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le vaccin 23 valent, semble efficace dès les premiers mois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de la vie. Il restera à voir si cette approche vaccinale off re un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;bénéfice universel ou uniquement dans les pays de l’hémis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p h è re nord. Il faut insister sur l’importance de la pro p h y l a x i e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vaccinale anti H a e m o p h i l u s et contre l’hépatite B .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Malgré l’émergence de souches de pneumocoque résistant à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la pénicilline, il n’y a pas eu de modification formelle de l’ant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;i b i o p rophylaxie. L’essentiel, dans cette dern i è re, étant sa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;régularité, part i c u l i è rement au moment où les enfants ont des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;maladies d’apparence mineure, interc u rrentes. Peut-être la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;m e i l l e u re stratégie à ce moment est de passer à une form e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;injectable de façon transitoire. On discute également l’usage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l’amoxicilline en thérapeutique préventive mais, pour beaucoup,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ceci reste excessif et trop coûteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La deuxième approche thérapeutique dans cette classe d’âge&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;est le contrôle et, si possible, la prévention des épisodes anémiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aigus. Ces accidents sont définis par une chute de 2 g&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de la concentration d’hémoglobine par rapport aux chiff res de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;base. La circonstance la plus redoutable est la séquestration&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aiguë splénique, qui expose dans des délais très brefs à l’apparition&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’un choc anémique. Cependant une évolution quasi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;similaire peut s’observer avec les épisodes de paludisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Deux mesures sont essentielles vis-à-vis de cette situation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D’une part, l’établissement systématique et précoce d’un dossier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;transfusionnel et en étroite collaboration avec les pare n t s ,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ou les personnes qui s’occupent de l’enfant, de critères d’hospitalisation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Beaucoup d’enfants doivent leur survie à cette&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;simple mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette période de la vie est extrêmement importante en matière&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de développement et il faut beaucoup insister sur les nomb&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;reux, possibles, déséquilibres nutritionnels qui peuvent survenir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a le cas à part de la carence en fer pour laquelle il&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n’est pas tranché de savoir s’il est bon de la respecter ou de la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;traiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un autre progrès notable est la stratégie de dépistage de la vasculopathie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cérébrale, et ultérieurement de sa prise en charg e .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’analyse des flux artériels cérébraux par doppler transcrânien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a permis de montrer sa grande sensibilité à la détection des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sténoses des gros troncs. La spécificité reste modeste, cependant,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;chez les patients ayant des taux d’hémoglobine inférieurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à 7 g. L’imagerie IRM permet de mettre en évidence les petits&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;accidents ischémiques qui sont passés la plupart du temps cliniquement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;inaperçus. Sur la base de ses définitions, il est proposé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l’attitude thérapeutique suivante : dans les cas non&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p robants, mais suspects de vasculopathie cérébrale, on peut&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;prévoir un encadrement régulier de l’enfant par les investigations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;citées précédemment. Dans les cas probants, on doit discuter&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les possibilités d’allogre ffe médullaire et altern a t i v e m e n t&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les traitements par l’hydroxyurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À côté des méthodes classiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’allogrffe médullaire, deux techniques émergent :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’une part, la gre ffe à partir des cellules souches du sang de cord&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;on ; et ceci suppose une organisation très part i c u l i è re de cette &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a c t i v i t é ; d’autre part, les minigre ffes non ou peu myélo ablatives. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans ces 2 domaines, les résultats restent ponctuels et on &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;attend d’avoir le recul nécessaire pour leur évaluation. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La 2e période entre 7 ans et l’âge adulte nécessite quelques stratégies &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;complémentaires. On considère que l’âge adulte est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;atteint chez les drépanocytaires à la fin du développement &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;physique et psychologique. Ceci est souvent un peu retardé &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par rapport à l’enfant normal. S’il est vrai que les problèmes &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;liés aux infections sur-aiguës et aux anémies subites régre s s e n t &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et que d’autre part la fréquence des AVC diminue après 10 ans, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;il n’en reste pas moins que ces risques persistent à des niveaux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;très nettement supérieurs à ceux de la population générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les autres problèmes dominant dans cette tranche de vie sont&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la répétition des crises vaso-occlusives hyperalgiques dites&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; simples et l’apparition des syndromes thoraciques aigus ou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; “acute chest syndrome”. Dans les 2 cas, une prise en charge&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; efficace passe par le contrôle optimisé de la douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci suppose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l’entraînement des équipes soignantes à ces approches centrées &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sur l’utilisation des morphiniques. En ce qui concerne les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;syndromes thoraciques aigus, le point essentiel est la disponibilité &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l’admission en service de soins intensifs et l’utilisation &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l’échange transfusionnel en cas de signe d’atteinte &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;multiviscérale débutante, tout particulièrement hépatique. Il &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;faut insister aussi sur l’intérêt de la kinésithérapie dans la prise&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en charge active et préventive de ce syndrome qui reste marqué &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par une mortalité d’environ 5 %.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C o n c e rnant les adultes, il faut gérer leur transition de la pédiatrie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vers un service de médecine interne. Ceci est souvent l’occasion, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;également, d’une prise d’autonomie du patient vis-à-vis &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l’omniprésence de ses parents et singulièrement de sa mère . &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il faut donc donner à la personne malade un nouveau niveau &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de compréhension de sa maladie. Chez une minorité de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;patients, il y a à aff ronter de complexes problèmes psychologiques &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui peuvent être, en eux-mêmes, de très import a n t s &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;facteurs de déséquilibre de la maladie. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La prise en charge des adultes a ceci de complémentaire par &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;r a p p o rt aux prises en charge précédentes, c’est qu’elle doit &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;intégrer de façon extrêmement variable d’un patient à l’autre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des prises en charge spécialisée à la prise en charge principale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les problèmes peuvent être multiples. Ceux qui prédominent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sont les problèmes orthopédiques et ophtalmologiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cependant, certaines complications peuvent devenir très préoccupantes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;comme les priapismes et les ulcères de jambe. Se&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pose, bien souvent à cet âge également, la décision d’une cholécystectomie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pour lithiase pigmentaire. Par ailleurs, apparaissent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les nécessités de prise en charge de gro s s e s s e : ces&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d e rn i è res sont sans aucun doute des périodes à haut risque&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tant sur le plan obstétrical que sur le plan drépanocytose. Des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p rotocoles encore très empiriques ont été mis en place de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;façon variable d’un pays à l’autre et d’un centre à un autre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a à cette époque de la vie un retour important des aspects&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;médico-sociaux et l’équipe soignante est impliquée dans la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gestion des handicaps physiques et/ou sociaux que la situation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;génère.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On assiste, à partir de 25 ans au moins, à la réapparition d’un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;certain nombre de décès, qui peuvent faire l’objet d’une analyse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;critique vigilante et prospective, seule façon d’améliorer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;globalement les prises en charge futures. Il semble néanmoins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que l’accessibilité précoce aux soins intensifs, et en part i c u l i e r&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;transfusionnels, soit d’une très grande importance dans la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gestion de ces malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Le traitement par l’Hydroxyurée ou les programmes transfusionnels&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;doivent être discutés au cas par cas et compte tenu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;des différences d’objectifs et d’efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est bien connu que les syndromes drépanocytaires form e n t&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un groupe non homogène en terme de sévérité et vraisemblablement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de pronostic. Néanmoins, il est toujours difficile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de rentrer dans ces considérations dans la prise en charge d’un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;malade car elles manquent totalement de caractère prédictif&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;individuel. Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les grossesses. Néanmoins, on peut insister sur la plus grande&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;fréquence des atteintes sensorielles chez les drépanocytaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à hématocrite élevé que sont les drépanocytaires SC, ou Sb+&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;thalassémie. Une particularité pour ces patients est la possibilité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’user de saignées relativement importantes pour d’amél&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;i o rer transitoirement la rhéologie sanguine par un phénomène&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’hémodilution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les prochains progrès thérapeutiques seront vraisemblablement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;multiples et pas forcément individuellement spectacul&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aires. On peut citer les stratégies visant à améliorer &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l’hydratation éry t h ro c y t a i re, centrées sur 2 molécules actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D’une part le clotrimazol (inhibiteur de l’effet GARDOS), &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’autre part le magnésium (inhibiteur du co-transport&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Kcl). On attend également l’apparition de nouveaux inducteurs &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de la synthèse d’hémoglobine foetale. Il apparaîtra certainement &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des protocoles d’allogre ffe de moelle chez les adultes. Des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;essais de phase 1 sont actuellement en cours pour valider l’app&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;roche anti-adhésion, qui risque néanmoins d’être assez onéreuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien entendu, les thérapies géniques sur cellules souches &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;circulantes restent en point de mire comme un article récent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sur un modèle murin de thalassémie a pu le montrer. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Conclusion &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On n’insistera jamais assez sur l’intégration de la prise en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;charge des drépanocytaires autour d’un centre de pilotage et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d ’ i n t e rvention thérapeutique que constitue un Centre intégré &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de drépanocytose, également susceptible de promouvoir &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les innovations thérapeutiques. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’apport du laboratoire et l’étude &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l’hémoglobine.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;H. Wajcman&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Directeur de recherche INSERM U 468,CHU Henri Mondor, 94 OOO Créteil, France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Prise en charge de l’enfant :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pays développés, pays d’Afrique et voyages.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;P. Bégué &amp; P. Quinet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;PUPH,Pédiatrie, Hôpital Trousseau, Paris, France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;LA prise en charge de l’enfant atteint de drépanocytose est&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;actuellement améliorée grâce à des équipes ou des centre s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;spécialisés et peut se considérer à trois degrés: la période intercritique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ou suivi régulier, la crise, le voyage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le suivi régulier se fait en collaboration avec un centre spécialisé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui définit l’état basal et dépiste les complications par&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des examens réguliers (à la re c h e rhce de rétinite, lithiase biliaire ,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;signes cardiologiques). La prophylaxie (pénicilline, vaccins,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hydratation) est régulièrement vérifiée et expliquée aux pare n t s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et aux enfants. La prise en charge est également psychologique,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;scolaire et sociale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lors des crises vaso-occlusives et des complications diverses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(infections, anémie), il est souhaitable qu’un centre soit prêt à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;accueillir ces malades. La connaissance de cette pathologie complexe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et la disponibilité d’un plateau technique équipé justifie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ce “re g roupement” des patients (imagerie, transfusion).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les voyages sont fréquents et doivent être rendus possible&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;grâce à une certaine préparation. O u t re la prophylaxie du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;paludisme indispensable, les vaccinations, les précautions spécifiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pendant le voyage et le séjour seront expliquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Prise en charge de l’adulte : le point de vue&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; de l’interniste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;B. Godeau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;PUPH,Médecine interne, CHU Henri Mondor, 94 OOO Créteil, France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;ß-thalassémie - manifestations cliniques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;H. Perrimond&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Hôpital Houphouet-Boigny, 416 Chemin de la Madrague-Vi l l e, 13015 Marseille, Fr a n c e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Maladies monogéniques très fréquentes, bien qu’à répartition &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;géographique très hétérogène, les ß-thalassémies&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;correspondent à un déficit partiel (ß+), ou total (ßo), de synthèse, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des chaînes ß de l’hémoglobine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Décrite dès 1925 (CO O L E Y) chez des enfants d’origine médit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;erranéenne, la ß-thalassémie comporte d’autres aires géograp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;h i q u e s : sud-est asiatique, Afrique noire, Inde. Le rôle sélectif &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du paludisme, prouvé pour la drépanocytose, bien que non &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;démontré pour la ß-thalassémie, reste très vraisemblable. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La ßo-thalassémie homozygote est la plus grave des anémies &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hémolytiques constitutionnelles et, laissée à son évolution &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n a t u relle, elle entraîne le décès des enfants atteints dans les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;premières années de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette gravité part i c u l i è re s’explique, sur le plan physiopathologique,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par l’addition à l’hémolyse périphérique d’un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mécanisme prédominant de dyséry t h ro p o ï è s e : malgré l’intense&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hyperplasie érythroblastique, la sortie d’hématies hors&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de la moelle est extrêmement faible, la majorité des érythroblastes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;acidophiles sont détruits par l’accumulation intracytoplasmique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des chaînes a restées libres. Les explorations au&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;radiofer mettent re m a rquablement en évidence ce mécanisme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d ’ é ry t h ropoïèse inefficace, ou avortement médullaire, de la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lignée rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;ß-thalassémie hétérozygote&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cliniquement latente, en dehors d’une discrète splénomégalie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;très inconstante, la thalassémie hétérozygote est évoquée &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;devant une microcytose (VGM inférieur à 70 fl), sans anémie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;f r a n c h e ; d’une manière habituelle, cette microcytose est compensée &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;partiellement par une pseudo-polyglobulie atteignant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ou dépassant 6 millions de GR par mm3. La confirmation du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;diagnostic repose classiquement sur l’augmentation modérée &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du taux d’hémoglobine A2 au-dessus de 3,5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;ß-thalassémie homozygote&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Malgré la gravité de la forme homozygote ßo, aucune manifestation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;néonatale n’est observée et ce n’est qu’à partir du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;second trimestre, voire de second semestre, que la pâleur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;devient pro g ressivement extrême, alors que l’abdomen très&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;volumineux du nourrisson révèle une très importante hépatosplénomégalie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en rapport avec une éry t h ropoïèse locale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;intense. On notait ensuite une importante déformation avec&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aspect mongoloïde du visage avec, à la radiographie, un épaississement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;majeur du diploë donnant une image en poils de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;brosse. Ces altérations morphologiques ont disparu avec un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;diagnostic précoce et l’adoption immédiate d’un régime transfusionnel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;régulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sur le plan biologique, l’anémie est intense, au-dessous de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;50gr/l d’Hb, avec une microcytose et une hypochromie très&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;i m p o rtantes associées à une dystrophie éry t h ro c y t a i re majeure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;très évocatrice. Cette anémie se révèle être peu régénérative&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(réticulocytes entre 80 0 0 0 et 150 0 0 0 par mm3). L’ é l e c t rophorèse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des hémoglobines montre habituellement l’absence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;totale d’HbA (ßo thal) ; la quasi-totalité de l’hémoglobine est&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;constituée de l’hémoglobine F.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’évolution jadis rapidement fatale a été profondément modifiée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par la mise au point du traitement transfusionnel régulier,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;maintenant en permanence le taux d’Hb au-dessus de 100 g r / l .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’apport martial très important qu’introduisent ces transfusions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;itératives entraînait malheureusement une hémochromatose&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;progressive avec, comme conséquence, un arrêt de la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c roissance, avec re t a rd pubert a i re, un diabète, une cirrh o s e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pigmentaire, mais surtout une cardiomyopathie hémochromatosique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;responsable du décès de ces patients au cours de la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;deuxième décennie, avant la mise au point d’une chélation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Desferoxamine à dose efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les risques viraux : hépatite B, hépatite C, infection par le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;VIH n’ont pas épargné les thalassémiques traités dans les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;années 60 à 90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Thalassémie intermédiaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il s’agit de formes homozygotes atténuées de la ß-thalassémie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(ß+ thal) ne nécessitant pas de transfusions régulières, ou dont&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les besoins transfusionnels disparaissent après splénectomie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cependant, l’absence de transfusions régulières laisse le champ&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;libre à l’hyperplasie érythroblastique avec ses conséquences&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;osseuses et morphologiques. L’existence de pseudo-tumeurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;é ry t h roblastiques paravertébrales thoraciques n’est pas exceptionnelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’hyperplasie érythoblastique entraîne en outre une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hyperabsorption digestive du fer, responsable d’une hémochromatose&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sévère dès la troisième décennie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Thalasso-drépanocytose&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La double hétérozygotie ß-thalassémie-drépanocytose n’est&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pas exceptionnelle dans les populations méditerr a n é e n n e s .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Moins sévère que les ß-thal ou la drépanocytose homozygote,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la tolérance de cette hémoglobinopathie est, en fait, très&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;variable. Cette variabilité n’est qu’en partie expliquée par&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l’existence de ßo thalasso-drépanocytose et de ß+ thalasso-drépanocytose&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;moins sévères.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sur le plan clinique, la splénomégalie est souvent import a n t e .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’anémie, de gravité variable, ne nécessite pas de régime transfusionnel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;systématique ou les besoins transfusionnels disparaissent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;après splénectomie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’anémie est hypochrome mais régénérative. Le diagnostic&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;repose sur l’exploration des hémoglobines: absence d’HbA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans la ßo thalasso-drépanocytose, l’hémoglobine S est majoritaire,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le taux d’Hb F est variable, l’Hb A2 est modérément&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;augmentée. L’exploration des parents retrouve un trait thalassémique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;chez l’un, le trait drépanocytaire chez l’autre. Le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;taux relativement bas d’Hb F ne met pas à l’abri ces patients&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des crises douloureuses drépanocytaires dont la fréquence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;augmente après splénectomie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Prise en charge thérapeutique des patients&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt; atteints de thalassémie majeure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:85%;" &gt;I. Thuret&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Service d'hématologie pédiatrique, Hôpital de la Timone, Marseille, France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le traitement conventionnel de la thalassémie majeure fait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;appel à deux modalités thérapeutiques principales, la transfusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sanguine et le traitement chélateur du fer. Ces deux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mesures ont eu un impact majeur sur l'espérance de vie des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;patients. En l'absence de traitement, l'anémie de COOLEY est&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en règle létale au cours des 5 pre m i è res années de vie. Une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;prise en charge transfusionnelle systématique conduit, si le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;traitement chélateur du fer n'y est pas associé, à un allongement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de la survie aux alentours de 15 à 20 ans d'âge, la principale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cause de décès étant la défaillance card i a q u e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; hémochromatosique. Enfin, les bénéfices d'une chélation au&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; long cours réalisée par la desferroxamine (Desféral®) en term e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de survie, de prévention des atteintes cardiaque et hépatique, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du diabète et des autres complications endocriniennes de l'hém&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o s i d é rose, ont été clairement démontrés au cours des 20 &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dernières années. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Thérapeutique standard &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Transfusions&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le régime transfusionnel standard comporte des transfusions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;r é g u l i è res effectuées toutes les 3 à 4 semaines et réalisées avec&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des concentrés éry t h ro c y t a i res déleucocytés et phénotypés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans les systèmes Rhésus et Kell afin de prévenir au mieux les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;allo-immunisations. Avant la pre m i è re transfusion, les patients&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;doivent bénéficier d'une détermination de leur phénotype&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;é ry t h ro c y t a i re élargi (systèmes ABO, Rhésus, Kell, Kidd,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Duffy, MNSs). La déplasmatisation n'est indiquée qu'en cas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de réactions transfusionnelles allergiques répétées ou graves&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et la cryoconservation des concentrés de globules rouges en&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cas de phénotypes érythrocytaires rares ou chez des patients&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;présentant de multiples allo-immunisations. Les transfusions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;systématiques de 10-20 ml/kg visent à maintenir en permanence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un taux d'hémoglobine prétransfusionnel supérieur ou&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;égal à 100 g/l. Ce chiff re prétransfusionnel semble un bon&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c o m p romis. En effet, il permet d'obtenir une suppre s s i o n&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c o rrecte de l'expansion éry t h roblastique par abaissement des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;taux élevés d'érythropoïétine, de prévenir les troubles de la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c roissance, les déformations osseuses et l'hépatosplénomégalie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et de diminuer l'hyperabsorption digestive du fer associée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à la dyséry t h ropoïèse. Les régimes dits "hyper ou super transfusionnels"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Hb pré-transfusionnelle &gt; 12 g) majorent l'hémosidérose&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;transfusionnelle sans démonstration claire d'un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;bénéfice par rapport au traitement standard. Une fois la pubert é&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;achevée, des taux d'hémoglobine moindres de l'ordre de 80 à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;9 0 g/l peuvent être tolérés. Les résultats des transfusions à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p a rtir de néocytes à durée de vie prolongée n'ont pas été&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;concluants quant à l'économie de produits sanguins administrés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les transfusions systématiques sont débutées très précocement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;après un bref temps d'observation nécessaire à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'élimination d'une thalassémie interm é d i a i re, forme clinique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c o n c e rnant les 10 % des patients capables de maintenir un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;taux d'hémoglobine à plus de 60-70 g/l sans transfusions. Bien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que le traitement chélateur soit prescrit de manière un peu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;décalée dans le temps, il doit être d'emblée présenté à la famille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;comme une thérapeutique indissociable des transfusions. La&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s u rveillance du traitement transfusionnel comporte outre celle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l'hémosidérose, le suivi régulier de la croissance staturopondérale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et les bilans virologiques (contrôle annuel des sérologies&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des virus VIH, hépatite C, contrôle de l'immunité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vaccinale pour l'hépatite B).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chelation par desferroxamine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le régime transfusionnel systématique induit au long cours une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hémochromatose qui, actuellement, constitue dans la thalassémie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;majeure la pre m i è re cause de mortalité et de morbidité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L ' h é m o c h romatose est avant tout transfusionnelle, 250 ml de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;concentrés érythrocytaires apportant environ 250 mg de fer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'hyperabsorption digestive du fer occasionnée par l'éryt&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;h ropoïèse inefficace est surtout le fait des thalassémies interm&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;é d i a i res qui ne sont pas soumises à un régime transfusionnel &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;systématique. En l'absence de chélation, la majorité des patients &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;thalassémiques n'atteignent pas la troisième décade de vie et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;décèdent d'insuffisance cardiaque congestive hémochromatosique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La survie a été bien corrélée à la qualité de la chélation &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par la desferroxamine, médicament disponible depuis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;plus de 30 ans et qui reste à l'heure actuelle la thérapeutique &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;chélatrice de référence des hypersidéroses transfusionnelles:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- une étude italienne portant sur plus de 1000 patients suivis &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;entre 1960 et 1992 a démontré une amélioration de la survie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;au cours du temps, observée parallèlement à l'intro d u c t i o n &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'une chélation régulière par le Desferal® sous-cutané. Cette &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;analyse retrouvait une survie de 70 % à l'âge de 20 ans pour &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les patients nés entre 1965 et 1969, contre 88 % pour ceux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nés après 1970 et ayant bénéficié d'une chélation plus intensive &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et prolongée (5).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- OL I V I E R I a rapporté à propos de 97 patients que la pro p o rt i o n &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de ferritinémies inférieures à 25 0 0mg/l était un facteur prédictif &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de survie sans atteinte cardiaque (9). Ainsi, si 2/3 des mesure s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;restent inférieurs à ce seuil, la survie sans atteinte cardiaque est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de 100 % à 10 ans de traitement chélateur, et de 91 % à 15 ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette étude valide comme outil de surveillance la ferr i t i n é m i e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui, malgré ses insuffisances (valeurs augmentées en cas d'hépatopathies &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ou de syndrome inflammatoire et au contraire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;diminuées en cas de carence en vitamine C), demeure le marqueur &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;biologique le plus couramment pre s c r i t .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- BR I T T E N H A M dans une étude de 59 patients suivis sur 10 ans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a corrélé la survie, l'incidence de l'intolérance glucidique, du diabète, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et de l'atteinte cardiaque au ratio fer transfusé sur doses &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de Desferal® administrées et aux concentrations intrahépatiques &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de fer évaluées par susceptibilité magnétique (SQUID) (4).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La chélation doit être débutée lorsque la ferritinémie avoisine &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;10 0 0 mg/l, soit après 10 à 20 transfusions. Son impact est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'autant plus puissant que le traitement est régulière m e n t &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o b s e rvé. Ainsi, si les ferritinémies sont maintenues en permanence &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en dessous de 1000 mg/l, l'incidence des complications &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cardiaques, du diabète et de l'aménorrhée à l'âge adulte &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;se situe à moins de 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Du fait d'une faible absorption par voie orale et d'une demi &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vie courte, le Desferal® est administré par voie pare n t é r a l e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lors de perfusions prolongées. La modalité standard d'utilisation &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;est la voie sous-cutanée par perfusion d'au minimum &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;8 heures nocturne ou diurne. Elle est réalisée à l'aide d'une &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pompe portable, au rythme de 5 à 6 jours par semaine, à la dose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;moyenne de 40 m g / k g / j o u r. Le recours à 2 bolus sous-cutané &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;quotidiens semble offrir une alternative d'administration intéressante&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;avec une excrétion urinaire du fer et une réduction des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;concentrations plasmatiques de fer non lié à la transferr i n e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s i m i l a i res à celles observées lors de l'administration d'une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;même dose quotidienne en perfusion prolongée (3, 10). La&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;voie intramusculaire est moins efficace que celle sous-cutanée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mais reste utile chez le petit enfant. La voie intraveineuse permet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'administration d'une plus forte posologie de Desferal®&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;( 1 0 0 - 1 5 0 mg/kg/jour) en perfusion continue à l'aide d'une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;c h a m b re implantable et de réaliser sur une période limitée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des régimes d'hyperchélation en cas de surc h a rge majeure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et/ou d'atteinte cardiaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Desferal® est généralement bien toléré sous réserve d'un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dépistage précoce des complications induites.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les atteintes neurosensorielles (névrites optiques et pert e s &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;auditives sur les hautes fréquences), ainsi que les atteintes des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cartilages vertébraux entraînant un retard de croissance, sont &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;principalement décrites chez les patients peu surc h a rgés, re c evant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des fortes doses. Outre le dépistage systématique de ces &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e ffets secondaires, il est recommandé de ne pas descendre l'index &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;thérapeutique (dose de Desferal® en mg/kg/j divisée par &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la ferritinémie exprimée en mg/l) au-dessous du seuil de 0,025.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les septicémies à Yersinia entero l y t i c a s u rviennent chez 0,7% &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des patients chélatés. Ce diagnostic doit être évoqué systématiquement &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en cas de fièvre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'administration par voie veineuse à forte dose peut entraîner &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une détresse re s p i r a t o i re probablement liée à la génération &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de radicaux libres avec hypoxie et syndrome interstitiel radiologique &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en particulier pour des posologies supérieures à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;8 mg/kg/heure maintenue sur plus de 4 jours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Des réactions locales au point d'injection sous-cutané sont &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;fréquentes, des réactions anaphylactoïdes plus rares peuvent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;être traitées par désensibilisation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;La prise orale de faibles doses de vitamine C ou plus simplement &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un apport alimentaire augmente l'excrétion du fer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Splénectomie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La splénectomie est indiquée chez les patients atteints de thalassémie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;majeure sous régime transfusionnel systématique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;recevant plus de 220 ml/kg/an de concentrés éry t h ro c y t a i re s .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans les thalassémies intermédiaires, cette chirurgie est indiquée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lorsqu'il existe des signes d'hypersplénisme (volumineuse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;splénomégalie, cytopénies, accroissement des besoins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;transfusionnels). Dans tous les cas, elle sera précédée par une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vaccination anti-pneumococcique et un contrôle des voies&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;b i l i a i res. La splénectomie est de préférence effectuée après&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'âge de 5 ans. Une pénicillinothérapie sera prescrite au décours&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et les épisodes de fièvre élevée traitée par antibiothérapie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;parentérale après réalisation d'hémocultures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nouvelles modalités thérapeutiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Transplantation médullaire allogénique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'est principalement à LUCARELLI et ses collaborateurs que&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'on doit le développement depuis 1981 des techniques de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;transplantation médullaire dans la thalassémie majeure. Elle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;représente actuellement le seul traitement curateur de la maladie,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sous réserve de la disponibilité d'un donneur HLA identique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;intra-familial. Le risque vital lié à la pro c é d u re de gre ff e ,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les séquelles du conditionnement (en particulier les risques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de stérilité féminine liés au busulfan) qui viennent s'ajouter à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;celles induites par l'hémochromatose, l'éventualité d'une maladie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du gre ffon contre l'hôte chronique doivent être expliquées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et discutées avec les patients et leurs familles. Les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p robabilités de survie varient avec les caractéristiques des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;patients gre ffés. Dans une analyse de 222 enfants de moins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de 16 ans transplantés entre 1983 et 1988, la probabilité de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;survie sans maladie est de 75 % à 1 an et est diminuée en cas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'antécédents de chélation non optimale, d'hépatomégalie et&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de fibrose portale (7). L'étude multivariée retiendra dans une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;analyse ultérieure ces 3 facteurs de risque pour la définition&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des groupes pronostiques. Les probabilités, à 3 ans de la gre ff e ,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de survie sans thalassémie et de rejet sont respectivement de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;94 et 0 % pour les patients de classe 1 (sans hépatomégalie et&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sans fibrose portale). Les incidences de mortalité liée à la greff e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et de rejet du greffon sont plus élevées chez les patients présentant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une hépatopathie résultant de la surcharge mart i a l e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et/ou d'une atteinte virale ainsi que chez les patients adultes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les différentes préparations à la greffe comportent une association&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de busulfan administré par voie orale et de cyclophosphamide&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;administré à des doses variables. Des perf u s i o n s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de sérum antilymphocytaire peuvent être adjointes afin de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;favoriser la prise du greffon. La prévention de la maladie du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;g re ffon contre l'hôte est assurée par cyclosporine pre s c r i t e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un an seule ou associée à des injections de Methotrexate. Chez&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les patients de classe 3 (hépatomégalie, fibrose portale et chélation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;irrégulière) la survie après greffe est améliorée par une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;diminution des doses de cyclophosphamide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au total, la gre ffe de moelle allogénique intrafamiliale HLAidentique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s'est avérée une thérapeutique curative pour la majorité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des patients thalassémiques bien chélatés et indemnes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'hépatopathie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Inducteurs de l'hémoglobine foetale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'induction pharmacologique de la synthèse d'hémoglobine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;foetale par l'hydroxyurée, l'éry t h ropoiètine ou les dérivés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des butyrates, prescrits seuls ou en association, a permis chez&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;quelques patients atteints de thalassémie interm é d i a i re, voire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de thalassémie majeure, une augmentation significative du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;taux d'hémoglobine et/ou un sevrage transfusionnel. Cependant,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les résultats sont très inconstants et souvent transit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o i res. L'Hydroxyurée, à la dose de 15 à 20mg/kg/jour semble&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à ce jour une alternative intéressante pour les patients présentant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une thalassémie interm é d i a i re. Elle entraîne une augmentation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de l'Hb F de l'ord re de 30 %, une élévation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;modeste du taux d'Hb, une baisse modérée de la biliru b i n e&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et de la réticulocytose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Chélateurs oraux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;deferiprone&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L1&lt;/span&gt; est le seul chélateur oral ayant été prescrit &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à un nombre important de patients thalassémiques. Pre scrite &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à la dose de 75 m g / k g / j o u r, elle induit généralement une &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;balance du fer négative et maintient ou abaisse lors d'un traitement &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;prolongé les ferritinémies (1). Le L1 permet une &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;meilleure observance qui contrebalance une moindre efficacité &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que le Desferal® sur l'excrétion urinaire et fécale du fer. Les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e ffets secondaires, qui sont plus fréquemment digestifs et art ic &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;u l a i res qu'hématologiques (agranulocytose), nécessitent une &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s u rveillance stricte. Les autres complications (neutro p é n i e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;modérée, élévation transitoire des transaminases, carence en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;zinc) permettent généralement la poursuite du traitement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lors de traitements au long cours, l'arrêt du L1 est observé &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans un pourcentage élevé de cas (20 à 40 %) et, surtout, l'efficacité &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sur la diminution des concentrations de fer intra-hépatique &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;est inconstante : en effet, 2 séries récentes rapport e n t &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que 40 à 50 % des patients sous L1 depuis plus d'un an ont &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une concentration de fer intra-hépatique inadéquate puisqu'associée &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;au risque d'atteinte cardiaque hémochro m a t osique &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(6, 8). Il faut souligner les difficultés d'interprétation &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des résultats d'efficacité, les patients traités par L1 étant souvent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sélectionnés du fait d'une surc h a rge martiale import a n t e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et de difficultés d'adhérence au traitement. Il existe par ailleurs &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une polémique actuelle sur une possible aggravation de la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;fibrose hépatique sous L1 (2). &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Desferal® reste donc la modalité thérapeutique de référence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pour les hémochromatoses transfusionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La defer&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;i p rone pour laquelle il existe en France une autorisation &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t e m p o r a i re d'utilisation en cas d'intolérance ou de pro b l è m e s &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;majeurs d'adhérence au Desferal®, constitue dans ces circonstances &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une alternative thérapeutique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Enfin, d'autres chélateurs oraux, en particulier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les amines&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;polyanioniques (HDEB et dimethyl-HDEB)&lt;/span&gt; et les composés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;polyaza substitués (IRCO11), sont en cours d'évaluation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;La prévention des maladies de l'hémoglobine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;dans les pays non endémiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:85%;" &gt;C. Badens &amp; D. Lena-Russo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les maladies génétiques de l'hémoglobine sont les maladies&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;monogéniques les plus répandues dans le monde. Bien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qu'elles touchent à l'origine les populations du pourtour médit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e rranéen, d'Afrique, d'Inde et d'Asie du Sud-est, leur distribution&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tend à devenir mondiale du fait des mouvements de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;population. Actuellement, dans les pays d'Europe du Nord,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les hémoglobinopathies sont considérées comme un véritable&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;problème de santé publique. À l'instar des pays endémiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d ' E u rope du Sud, diverses actions de prévention y sont org anisées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sous la forme de programmes de dépistage combinant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;information, dépistage proprement dit, conseil génétique et,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le cas échéant, diagnostic prénatal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La prévention dans les pays non-endémiques pose deux prob&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l è m e s: d'une part, le risque est limité à une faible pro p o rt i o n&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de la population, la population allochtone. Il faut donc choisir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;entre un dépistage systématique coûteux ou un dépistage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ciblé qui impose des stratégies de ciblage complexes et peut&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;entraîner la stigmatisation des populations à risque. D'autre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;part, la population à risque dans un pays donné est extrêmement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hétérogène en terme de fréquence d'hétérozygotes et&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de défaut moléculaire puisqu'elle est constituée des diff é re n t e s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;communautés de migrants accueillies par le pays. En France,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par exemple, les origines géographiques des immigrés sont&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;extrêmement diverses, ce qui entraîne un spectre de mutations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;complexe résultant du cumul des spectres de plusieurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;régions à risque. La distribution des communautés à risque sur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le territoire français est également très variable d'une région&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à l'autre, entraînant une variabilité importante des coûts du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dépistage. Enfin, certaines des communautés les plus anciennes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ne peuvent plus être individualisées en raison de leur intégration&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans la population française.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tous ces aspects seront évoqués au travers de la description&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des programmes de prévention des maladies de l'hémoglobine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;organisés en France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;5. GABUTTI V &amp; BORGNA-PIGNATTI C- Clinical manifestations and&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;therapy of transfusional haemosiderosis. Clin Haematol, 1994,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;7, 919-940.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;6. HOFFBRAND AV, AL-REFAIE F, DAVIS B et al.- Long-term trial of&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Deferiprone in 51 transfusion- dependent iron overloaded&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;patients. Blood, 1998, 91, 295-300.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;7. LUCARELLI G, GALIMBERTI M, POLCHI P et al.- Bone marrow&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;transplantation in patients with thalassemia. N Engl J Med,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1990, 322, 417-421.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;8. OLIVIERI N, BRITTENHAM G, MCLAREN CE et al.- Long-term&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;safety and effectiveness of iron-chelation therapy with Deferiprone&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;for thalassemia major. N Engl J Med, 1998, 339, 417-423.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;9. OLIVIERI NF, NATHAN DG, MACMILLAN JH et al.- Survival in&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;medically treated patients with homozygous ß-thalassemia. N&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Engl JMed, 1994, 331, 574-578.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;10. PORTER JB, SRICHAIRATANAKOOL S, NATHAN DG et al.- Rela -&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tive efficacy of subcutaneous infusions and bolus injections of&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;deferoxamine in the removal of non-transferrin-bound iron.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Abstract 2754. 40Th annual meeting of the American Society of&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hematology. Dec 1998.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Références bibliographiques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1. AL-REFAIE F, HERSHKO C, HOFFBRAND AV et al.- Results of&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;long-term Deferiprone (L1) therapy: a report by the International&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Study Group on oral iron chelators. Br J Haematol, 1995,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;91, 224-229.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2. ANON.- Correspondence, iron chelation with oral Deferiprone&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in patients with thalassemia. N Engl J Med, 1998, 339, 1710-&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1714.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;3. BORGNA-PIGNATTI C &amp; COHEN A - Evaluation of a new method&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;of administration of the iron chelating agent deferoxamine. J&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pediatr, 1997, 130, 86-88.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;4. BRITTENHAM GM., GRIFFITH PM., NIENHUIS AW et al.- Efficacy&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;of Deferoxamine in preventing complications of iron overload&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in patients with thalassemia major. N Engl J Med, 1994, 331,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;567-573&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-2826858415896684731?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.pathexo.fr/pdf/drepano.pdf' title='LA DREPANOCYTOSE ET LES THALASSEMIES'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/2826858415896684731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=2826858415896684731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/2826858415896684731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/2826858415896684731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/07/la-drpanocytose-et-les-thalassmies.html' title='LA DREPANOCYTOSE ET LES THALASSEMIES'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-8025140267463027929</id><published>2007-07-12T06:32:00.000+02:00</published><updated>2007-07-12T07:00:16.236+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thalassemie'/><title type='text'>THALASSEMIE</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 204, 255);"&gt;Anglais :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;thalassaemia&lt;/span&gt;.Terme issu du Grec : thalassa : mer (plus précisément la Méditerranée), et haima : sang.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 204, 255);"&gt;Terme(s) connexe(s) :&lt;/span&gt; Hémoglobine méditerranéenne, Anémie de Cooley, Alphathalassémie, Bêtathalassémie homozygote, Anémie méditerranéenne, Thalassémie mineure, Rietti-Greppi-Micheli* (syndrome de), Thalassémie S, Thalassodrépanocytose, Anémie microcytaire drépanocytaire de Silvestroni-Bianco, Hémoglobine de Bart, Hémoglobine H, Target cells.&lt;br /&gt;|||||||||&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;||||||||||&lt;/span&gt;||||&lt;span style="color: rgb(153, 153, 0);"&gt;|||||||||||||||||||&lt;/span&gt;|||||&lt;span style="color: rgb(255, 204, 153);"&gt;||||||&lt;/span&gt;|||&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;||||||||||||||||||||&lt;/span&gt;|||&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 204);"&gt;|&lt;/span&gt;|||||&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;| Epidémiologie |&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus précisément, les thalassémies concernent les populations des pays riverains de la Méditerranée centrale et orientale (Iran, Extrême-Orient), l’Afrique subsaharienne, l’Inde, tout le Sud-Est asiatique ainsi que le sud de la Chine et toutes les régions où le paludisme sévit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La relation qui existe entre le paludisme et la thalassémie est la suivante : la thalassémie possède la caractéristique majeure de protéger contre le paludisme. Ceci explique la concentration de cette maladie dans les zones précédemment décrites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;| Historique |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maladie étudiée par Whipple et Bradford en 1932 se caractérisant par un certain nombre d'anémies survenant chez l'enfant et d'origine héréditaire. Cette pathologie, due à un défaut de synthèse de l’hémoglobine, se rencontre essentiellement dans les populations du bassin méditerranéen. Elle est transmise le plus souvent selon un mode autosomique récessif (il est nécessaire que les deux parents portent l'anomalie génétique sur un chromosome non sexuel pour que l'enfant présente l'affection) autrement dit le gène en cause doit être reçu du père et de la mère pour que l'enfant développe la maladie. En dehors de l'anémie, le sang contient des globules rouges (hématies) dont la caractéristique majeure est la microcytose, c'est-à-dire la diminution de leur taille par rapport à un globule rouge normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:100%;" &gt;| Classification |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On distingue l'alphathalassémie, la bêtathalassémie homozygote (appelée thalassémie majeure, anémie de Cooley, anémie méditerranéenne), la bêtathalassémie hétérozygote (appelée thalassémie mineure, syndrome de Rietti-Greppi-Micheli), la thalassémie S, la thalassodrépanocytose, l’anémie microcytaire drépanocytaire de Silvestroni-Bianco. Les symptômes survenant au cours des thalassémies sont identiques mais varient en gravité de l'une à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;| Physiopathologie |&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour comprendre le mécanisme de cette pathologie, il est nécessaire d'avoir en tête la constitution de l'hémoglobine qui est une molécule contenue dans chaque globule rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'hémoglobine est un pigment de coloration rouge contenu dans les globules rouges  (hématies) et permettant le transport de l'oxygène des poumons vers les tissus.  L'hémoglobine, qui trouve son origine dans la moelle osseuse, est un complexe ou  hétéroprotéine associée à des constituants non protéiniques synthétisés par les érythroblastes qui sont des globules rouges non définitivement élaborés. Ces globules rouges possèdent encore leur noyau (qu'ils perdront par la suite) : ce sont les érythroblastes médullaires ou précurseurs des hématies dont la synthèse a lieu dans la moelle osseuse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'hémoglobine (HB) comporte des chaînes peptidiques qui sont alpha et bêta associées à une molécule d'hème portant le fer et attachée à chaque peptide (sous-constituant d'une protéine). Normalement, les hémoglobines HBA (alpha 2 bêta 2), HBA2 (alpha 2 delta 2), hémoglobine fœtale : HBF (alpha 2 gamma 2) sont présentes dans le sang d'un individu. Chaque individu possède donc 2 gènes qui codent pour la béta globine et 4 gènes qui codent pour l'alpha globine. Au cours de la thalassémie, on constate une diminution de la fabrication d'une ou de plusieurs chaînes à l'origine de ce que l'on appelle une érythropoïèse (chaînes de fabrication des globules rouges) qui s'avère inefficace, associée à une hémolyse (éclatement des globules rouges) plus ou moins importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La synthèse de chacune de ces protéines est sous la dépendance d'un gène correspondant situé dans un chromosome. Un gène est un segment d’ADN capable de donner des ordres pour que soit fabriqué n’importe quel élément de l’organisme. L’ADN est le constituant intime des chromosomes, qui permettent ainsi de transmettre les propriétés héréditaires de tous les êtres vivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les thalassémies sont dues soit à des délétions (c'est-à-dire des modifications consistant en la perte, l’absence, la disparition ou l’amputation d’un segment de chromosome), soit à des substitutions de gènes. Dans les deux cas, cela aboutit à l'absence ou à la diminution de la synthèse des chaînes de l'hémoglobine et aux symptômes qui en découlent, symptômes variables, allant de la forme inapparente à la forme grave s'accompagnant d'anémie microcytaire (petits globules rouges), d'augmentation de volume de la rate et de troubles du développement. C'est la raison pour laquelle on distingue autant de formes de thalassémie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;| Symptômes |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1) La bêtathalassémie&lt;/span&gt; correspond à la diminution de la fabrication de la chaîne de globines bêta. Étant donné qu'il existe habituellement un gène bêta par chromosome, les thalassémies sont donc le produit soit de l'un de ces deux gènes (thalassémie hétérozygote), soit des deux (thalassémie homozygote). La bêtathalassémie est particulièrement fréquente chez les individus d'origine méditerranéenne. À l'intérieur de la bêtathalassémie, on distinguera donc :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A) La thalassémie homozygote&lt;/span&gt;, appelée également anémie de Cooley, thalassémie majeure, anémie méditerranéenne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Symptômes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chez l'enfant, on constate une anémie grave associée à des crises que les spécialistes appellent déglobulisation (crises aplastiques : destruction des globules rouges) s'accompagnant d'une coloration pâle de la peau et quelquefois d'un sub-ictère (proche de la jaunisse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L' examen du patient montre une hépatosplénomégalie (augmentation de volume du foie et de la rate) avec une morphologie anormale du crâne (turricéphalie : crâne en forme de tour) et du visage (aspect de trisomie 21). Si l'enfant continue à vivre, on constate à l'adolescence l'apparition de troubles de la synthèse du tissu osseux (ostéopénie) s'accompagnant de troubles de la croissance évoluant vers une ostéoporose (raréfaction de la densité osseuse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les examens de laboratoire&lt;/span&gt; mettent en évidence une anémie se caractérisant par une diminution du volume des globules rouges (microcytose), anémie qui est également hypochrome (diminution du taux de fer). Les hématies se présentent sous la forme de deux cibles que les Anglo-saxons appellent « target cells ». Il s'agit de globules rouges dont l'hémoglobine est inégalement répartie, en forme de plusieurs anneaux ayant le même centre. Habituellement, les globules rouges ne possèdent plus de noyau : ce n'est pas le cas au cours de cette maladie où les hématie sont nuclées. Il s'agit d'érythroblastes. Quelquefois, les globules rouges sont chargés en fer : on parle de globules sidérosiques. Il s'agit d'un fer qui n'est pas lié à la molécule d'hème, donc non hèminique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La ponction biopsie de la moelle osseuse permet d'effectuer un myélogramme (étude de la moelle osseuse) qui montre que celle-ci est hyperplasique (exagérément développée), riche voire très riche en globules rouges immatures (érythroblastes). Au contraire, pendant les crises de déglobulisation, on constate que la moelle osseuse est aplasique. Cette caractéristique se retrouve également à la phase terminale de la maladie. Parallèlement, l'hémosidérine est particulièrement élevée. Il s'agit d'un pigment (colorant) insoluble contenant de l'hydroxyde ferrique et constituant une manière de stocker le fer dans l'organisme représentant environ 30 % du fer total que possède un individu. Ce terme caractérise l'imprégnation des tissus de l'organisme par des pigments ferrugineux (dépôts de fer). Ces pigments sont l’hémofuchsine et l’hémosidérine. Leur accumulation s'accompagne d'une sclérose (perte d'élasticité des tissus) plus ou moins importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La sidérémie (taux de fer dans le sang) est également augmentée ainsi que la ferritine (protéine associée à un sucre – glucide - riche en fer, fabriquée par le foie et permettant le stockage du fer dans la rate, la moelle osseuse et le foie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La bilirubine non conjuguée (indirecte) dans le sang est également augmentée. Il s'agit d'un pigment biliaire, de coloration jaune tirant sur le rouge ou le brun, issu de la biliverdine, elle-même issue de l’hémoglobine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'électrophorèse des protéines montre la présence d'hémoglobine F jusqu'à 90 % et A2 de 5 à 20 %. Certains patients présentent une hémoglobine de Lepore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'évolution de la bêtathalassémie homozygote peut se faire vers des complications caractérisées par l'apparition d'ulcères de jambe, d'hémochromatose (accumulation de fer dans l'organisme) due aux transfusions sanguines, de lithiase biliaire (calculs dans la vésicule biliaire), de pathologies du myocarde (muscle du cœur proprement dit), de troubles du rythme et d'insuffisance de fonctionnement de la pompe cardiaque, et enfin de surinfections d'origine virale liées aux transfusions sanguines. Le plus souvent, les patients dépassent l'âge de 35 ans mais nécessitent régulièrement des transfusions de façon à maintenir un développement normal. Le risque majeur est le risque d’hémosidérose liée à la surcharge en fer, spécifiquement au niveau du myocarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le traitement, en dehors des transfusions périodiques et de l'apport d'acide folique, fait appel à la déféroxamine qui diminue le risque d’hémosidérose lié aux transfusions. La greffe de moelle osseuse semble efficace à condition qu'elle soit pratiquée à temps, c'est-à-dire avant que n'apparaissent des lésions cardiaques et des lésions du tissu osseux. Chez quelques patients, la splénectomie (ablation de la rate) est nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B) La bêtathalassémie hétérozygote&lt;/span&gt; ou thalassémie mineure, syndrome de Rietti-Greppi-Micheli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Symptômes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La thalassémie mineure est latente ou se manifeste par une légère augmentation de volume de la rate, ne s'accompagnant pas d'anémie due à l'éclatement des globules rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le labo montre que le nombre de globules rouges est soit augmenté, soit plus bas que la moyenne, mais surtout que ceux-ci ont une résistance augmentée (comme pour la bêtathalassémie homozygote). La diminution du taux d'hémoglobine est également visible et celle-ci descend rarement en dessous de 9 g par décilitre. Le volume globulaire moyen se situe aux alentours de 50 à 70 femtolitres. On constate également la présence de cellules cibles et d'une réticulocytose beaucoup moins importante que pour la bêtathalassémie homozygote.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le reste du bilan biologique est le même que celui de la bêtathalassémie homozygote mais à un degré moindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le traitement est inutile (pas de fer) sauf en cas de déficit (hyposidérémie). Néanmoins, chez la femme enceinte, quelques transfusions sont quelquefois nécessaires de façon à maintenir le taux d'hémoglobine au-dessus de 9 g par litre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2) L'alphathalassémie&lt;/span&gt; est une maladie génétique secondaire à une défaillance de synthèse des chaînes d'une protéine particulière : la globine alpha, qui elle-même comprend 4 formes. Il existe deux gènes alpha par chromosome, ce qui entraînera une alphathalassémie susceptible d'être le résultat du défaut de quatre des 2 gènes précédemment cités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La diminution de la synthèse des chaînes alpha se rencontre essentiellement chez les Asiatiques et les Africains. Sa transmission génétique est plus complexe du fait qu'il existe quatre gènes alpha. Selon que l'anomalie touche un ou plusieurs de ces quatre gènes, la maladie a une expression plus ou moins intense. Il existe donc des alphathalassémies bénignes ressemblant à une forme de bêtathalassémie (thalassémie hétérozygote). Il existe également des alphathalassémies plus graves dont l'évolution est fatale, surtout chez le fœtus. Entre les deux, on constate des formes intermédiaires ressemblant à la bêtathalassémie homozygote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'est ainsi que l'on décrit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'hémoglobine de Bart qui correspond une déficience des quatre gènes. Cette pathologie se caractérise par la mort du fœtus au cours de la grossesse, à cause d’un anasarque fœtoplacentaire appelé hydrops fœtal. L'anasarque se caractérise par un œdème (collection de liquide) généralisé se situant sous la peau, plus précisément sous le tissu cellulaire sous-cutané et accompagné d’un épanchement dans les cavités constituées par les séreuses. La séreuse est la fine membrane qui tapisse les cavités (thoracique, abdominale) et l’extérieur des viscères contenus dans ces cavités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'hémoglobine H correspondant à un mauvais fonctionnement de trois gènes. L'hémoglobine H est à l'origine d'une anémie hypochrome microcytaire (globule rouge de petit volume s'accompagnant d'une carence en fer). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'examen au laboratoire&lt;/span&gt; des globules rouges met en évidence ce que l'on appelle des inclusions érythrocytaires qui sont visibles grâce à une coloration : le bleu de crésyl. La résistance (osmolaire) des globules rouges est augmentée par rapport aux globules rouges normaux. Leur durée de vie moyenne est diminuée (une vingtaine jours au lieu de 120 jours en moyenne). Les patients présentent d'autre part une splénomégalie (augmentation de volume de la rate) et une diminution du taux de l'hémoglobine A2 ainsi que la présence d'hémoglobine H (béta 4) à un taux de 5 à 30 %&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La forme avec anémie discrète correspondant à une déficience de seulement deux gènes au cours de laquelle les patients présentent un tableau clinique (ensemble des symptômes) ressemblant à celui de la bêtathalassémie hétérozygote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La forme avec déficience d'un seul gène au cours de laquelle les patients ne présentent aucune symptomatologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;3) La thalassémie S&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette forme de thalassémie est appelée également anémie, anémie microcytaire, drépanocytaire de Silvestroni-Bianco, thalassodrépanocytose, et survient chez les individus porteurs d'un gène pour la thalassémie béta et d'un gène pour l'hémoglobine S.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les individus atteints de thalassémie S présentent les symptômes suivants :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Coloration de la peau proche de l'ictère (légère jaunisse)Augmentation de volume du foie et de la rateAnémieDouleurs des articulations, douleurs abdominales (essentiellement pendant les épisodes de destruction des globules rouges).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'examen biologique montre que l'anémie est hypochrome et microcytaire (diminution du taux de fer dans le sang et diminution du calibre des globules rouges) s'accompagnant en même temps de la présence de globules rouges en forme de faux et en forme de cible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;| Prévention |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dépistage des porteurs de thalassémie se fait grâce au dosage de la teneur globulaire moyenne en hémoglobine. Quand celle-ci est diminuée (20-22 picrogrammes) et associée à une diminution du volume moyen des globules rouges (50-70 femto-litre), la mise en évidence diagnostique est possible surtout quand l'électrophorèse de l'hémoglobine est effectuée parallèlement. L'électrophorèse consiste à séparer les composants d'une solution à condition de soumettre cette solution à un champ électrique. Cet examen permet de mettre en évidence des anomalies à la fois quantitatives et qualitatives de toutes les hémoglobines d'un individu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Thalassémie et génétique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’alphathalassémie se décline selon qu'un individu est :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hétérozygote&lt;/span&gt;, c'est-à-dire qu'il porte l'anomalie mais présente peu ou pas de symptômes. Il s'agit de thalassémie mineure. Le terme hétérozygote caractérise un sujet qui possède dans ses chromosomes, des gènes différents de la même paire de chromosomes. On parle également de deux allèles différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Homozygote&lt;/span&gt;, c'est-à-dire qu'il présente des symptômes très caractéristiques de la thalassémie. Il s'agit de thalassémie majeure. Le terme homozygote caractérise un individu présentant des gènes identiques sur deux chromosomes faisant partie de la même paire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Grâce au diagnostic prénatal des anomalies génétiques, il est maintenant possible, en effectuant une analyse du sang du fœtus, de mettre en évidence une anomalie génétique. Cela est également faisable par l'examen direct des cellules contenues dans le liquide amniotique après prélèvement par amniocentèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le conseil génétique porte sur le danger qui existe en ce qui concerne l'union de deux sujets atteints de la même anomalie. C'est la raison pour laquelle une enquête familiale du sujet atteint est nécessaire. L'enquête médicale porte sur une éventuelle thalassémie ou une maladie de l'hémoglobine (hémoglobinopathie) chez le futur conjoint.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="paragraphe"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;|||||||||||||ARTICLE TIRE DE : &lt;a href="http://www.vulgaris-medical.com/"&gt;www.vulgaris-medical.com&lt;/a&gt; ||||||||&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-8025140267463027929?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/thalassemie-7337.html' title='THALASSEMIE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/8025140267463027929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=8025140267463027929' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/8025140267463027929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/8025140267463027929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/07/thalassemie.html' title='THALASSEMIE'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-4501293774209198007</id><published>2007-07-11T13:09:00.000+02:00</published><updated>2007-07-12T13:14:04.601+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traitement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hydrea'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publication'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='References'/><title type='text'>L'HYDREA</title><content type='html'>&lt;table style="border: medium none ; border-collapse: collapse; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 0.5pt 0.5pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;&lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;Qu’est ce que l’Hydréa ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa est une chimiothérapie, c’est-à-dire une molécule qui   joue sur le cycle cellulaire, sur la multiplication des cellules, par action   sur la Synthèse de l’ADN constituant du noyau. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Cette molécule est connue depuis 100 ans et utilisée largement   depuis 1968 dans le traitement de certaines leucémies ou cancers.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Depuis plus de 15 ans, on sait que cette molécule est active   dans la drépanocytose et constitue un traitement indiqué dans les formes   sévères de la maladie, quand il y a beaucoup de crises douloureuses, ou de   complications pulmonaires (Syndrome thoracique aigu).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;Quelle est l’action de &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;l’Hydréa dans la &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;drépanocytose ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;Effets sur le globule rouge drépanocytaire: protection par   l'hémoglobine fœtale (Hb F)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;La première action qui a été connue de l’Hydréa est l’induction   de la fabrication de l’hémoglobine fœtale HbF.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;On sait que les bébés drépanocytaires n’ont pas de symptômes   avant 3-4 mois de vie, justement parce qu’ils sont protégés par cette Hb F   qui interrompt la construction du puzzle ( polymère de l’hémoglobine S ou gel   à l’origine de la «rigidité «du globule rouge)et du blocage de la micro   circulation, causant les crises douloureuses. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Cet effet de l’Hydréa n’intervient pas avant 3 mois et est   maximal après 6 mois de traitement. Il dépend du taux initial d’Hb F chez un   patient donné ( la réponse est meilleure si le taux est déjà élevé au-delà de   7%). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoFooter" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;La réduction   de l’hémolyse (moindre destruction des globules rouges) entraîne une   augmentation du taux d’hémoglobine, se traduisant chez les patients par une   amélioration de l’essoufflement et plus généralement de la&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 0.5pt 0.5pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;tolérance aux efforts L’efficacité dans la réduction des   crises et l’amélioration de la qualité de vie est meilleure chez l’enfant que   chez l’adulte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;On considère que 75% des patients adultes ont un bénéfice de   l’Hydréa.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText"&gt;Effets sur les globules blancs: baisse des GB,   anti-adhésion, anti-crises&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Ce médicament diminue le taux de globules blancs ce qui a un   effet très important sur l’adhésion des globules rouges drépanocytaires aux vaisseaux,   une des causes des crises douloureuses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;On observe en effet que les patients qui ont un taux de   globules blancs élevées en dehors des crises, sont plus exposés à faire des   crises douloureuses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Le sang "colle" plus, causant des blocages des petits   vaisseaux, occasionnant les crises douloureuses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Cet effet anti-adhésion est rapide, dans les 1 0 premiers   jours du traitement et peut être ressenti très tôt par certains patients qui   ont des douleurs osseuses, fréquentes, liées à cet état d’inflammation   chronique. Chez ces mêmes patients, l’oubli de l’Hydréa pendant quelques   jours peut conduire, par augmentation rapide du taux de globules blancs au   taux antérieur, à la survenue de crises douloureuses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;h2&gt;Action sur la cellule endothéliale : dilatation&lt;/h2&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;des petits vaisseaux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa a une action bénéfique sur la cellule endothéliale   (la cellule qui tapisse les petits vaisseaux) en diminuant la fabrication de   molécules qui induisent l’adhésion et en produisant un gaz, le monoxyde   d’azote qui dilate les petits vaisseaux localement et qui joue un rôle   important dans la drépanocytose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText2"&gt;Historique de l’Hydréa dans la drépanocytose&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoFooter" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Initialement,   ce sont d’autres molécules anticancer qui avaient été essayées dans les   formes graves de drépanocytose, car on recherchait l’effet d’induction de&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt; &lt;/span&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;table style="border-collapse: collapse; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;   &lt;td style="border: 0.5pt solid windowtext; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;l’hémoglobine F.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;De toutes les chimiothérapies qui induisent la synthèse d’hémoglobine   fœtale, l’Hydréa est apparue comme la chimiothérapie la moins toxique à   court, moyen et long terme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa est utilisée depuis 1980 chez l’adulte   drépanocytaire. L’effet de l’Hydréa dans la réduction des crises douloureuses   a été démontré avec certitude, dans un essai comparatif Hydréa versus placebo   concernant 300 patients adultes drépanocytaires SS , réalisé aux Etats-Unis.   L’Hydréa a été ensuite utilisée chez l’enfant au-delà de 5 ans, en France   avant les Etats-Unis.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;Quels sont les effets secondaires de l’Hydréa ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText"&gt;Sur les cellules sanguines:&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa agit sur les cellules sanguines et fait baisser le   taux des globules blancs et des plaquettes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Il faut donc une surveillance régulière de la NFS (numération   formule sanguine) idéalement 15 jours après le début de l’Hydréa, puis 1   fois/mois, et 15 jours après une augmentation de la dose, pour ne pas avoir   des chiffres bas de globules blancs et/ou plaquettes qui comporteraient un   risque (infectieux pour la diminution des globules blancs, et de saignement   pour les plaquettes).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;En ce qui concerne les globules rouges, la réduction de   l’hémolyse se traduit par une augmentation du chiffre d’hémoglobine, synonyme   d’un essoufflement moindre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez certains patients adultes qui ont un taux d’hémoglobine   plutôt élevé, il peut être justifié de faire des saignées, si le taux   d’hémoglobine s’élève trop( cela pourrait aboutir à la survenue de crises ou   d’autres manifestions liées à l’hyper viscosité (maux de tête, vertiges...).   Celles-ci sont aussi utiles quand il existe une surcharge&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;en fer liée aux transfusions. L’Hydréa entraîne une   augmentation de la taille des globules rouges (mesurée par le VGM : volume   globulaire moyen), qui est un bon paramètre de prise du traitement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;Effet sur la peau, les cheveux, les ongles, les muqueuses :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;Il y a des effets de l’Hydréa sur tous les tissus qui   se multiplient rapidement.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;La peau a tendance à être plus sèche, cela ne gêne   habituellement pas les patients. Il est conseillé d’utiliser des savons doux   et d’appliquer régulièrement une crème grasse sur la peau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Les effets sur les cheveux semblent très rares &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;( chute ou   modification). Il peut y avoir une coloration noire des ongles (5 % des cas)   qui gêne un peu sur le plan esthétique, les femmes utilisant dans ces cas des   vernis de couleur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 0.5pt 0.5pt 0.5pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;   &lt;h2&gt;Problème des ulcères de jambes&lt;/h2&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’effet le plus ennuyeux sur la peau est l’induction   uniquement chez l’adulte (ceci n’a jamais été observé chez l’enfant)   d’apparition &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;d’ulcère de jambe( &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;plaie de la cheville tardant à   cicatriser).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Ce risque semble plus élevé chez les patients qui ont déjà eu   un ulcère de jambe. Celui-ci disparaît à l’arrêt de l’Hydréa, et généralement   ne récidive pas si l’on baisse la dose initiale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez les patients drépanocytaires, il n’a pas été observé,   contrairement aux autres patients traités pour leucémie, de problèmes   d’aphtes dans la bouche. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Les nausées semblent rares et disparaissent à la prise du   médicament pendant le repas du soir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText"&gt;Prise de poids:&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Les patients drépanocytaires homozygotes SS sont souvent   maigres surtout les plus anémiques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Ils n’ont que rarement des problèmes d’obésité à l’inverse des   patients SC après 40 ans. L’Hydréa modifie le métabolisme de base en   diminuant la demande énergétique de l'organisme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’amélioration de l’état de santé sous Hydréa fait que,   indiscutablement, les patients adultes, et semble-t-il plutôt les femmes, ont   tendance à prendre du poids.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Il faut donc proposer aux patients, dans les cas   d’augmentation pathologique du poids, de rencontrer une diététicienne qui   évaluera selon l’activité du patient le régime adapté sur le plan qualitatif   et quantitatif. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;En effet, il n’est pas souhaitable qu’une obésité s’installe,   source chez l’adulte d’aggravations de problèmes chroniques préexistants sur   les hanches, les genoux et les vertèbres.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText"&gt;Incertitudes sur les effets à long terme:&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Il existe une incertitude sur les effets à long terme du   traitement par Hydréa de provocations de cancers ou de leucémies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Cet effet cancérigène ou leucémogène semble d’après toutes les   études extrêmement faible par rapport à d’autres chimiothérapies. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Cependant, cette incertitude justifie que l’on réserve   l’Hydréa uniquement aux formes symptomatiques de drépanocytose, quand il y a   des crises fréquentes entraînant plus de 3 hospitalisations par an ou des   syndromes thoraciques qui ont un risque de récidiver, de mettre en danger le   patient et d’entraîner une insuffisance respiratoire. Aux Etats-Unis, 3 cas   de leucémies aiguës ont été rapportés chez des patients drépanocytaires sous   Hydréa depuis plus de 5 ans, mais rien ne prouve que c’est l’Hydréa qui en   est responsable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;table style="border: medium none ; border-collapse: collapse; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;   &lt;td style="border: 0.5pt solid windowtext; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;   &lt;h2&gt;Hydréa et stérilité&lt;/h2&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa entraîne chez l’adulte jeune de sexe masculin l’arrêt   de formation des spermatozoïdes c’est-à-dire l’impossibilité de procréer,   tant que l’on prend le traitement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Dans notre expérience, les spermogrammes se corrigent environ   6 mois après l’arrêt du traitement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;On ne sait pas l’effet de l’Hydréa sur la fertilité des hommes   quand le traitement commence dans l’enfance et se poursuit plusieurs années.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez l’adulte jeune, pubère, de sexe masculin, on propose   systématiquement une cryopréservation (congélation) de sperme avant le début   de traitement par l’Hydréa ; ceci pour permettre au cas où, à l’arrêt du   traitement le spermogramme ne redeviendrait pas normal, une grossesse par   fécondation "in vitro" chez la partenaire du patient. Cependant, il   faut savoir que les chances de succès d’une fécondation in-vitro sont actuellement   de l’ordre de 20 %.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="background: red none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: white;"&gt;Dans notre expérience, cette stérilité secondaire est la raison   essentielle du refus de ce traitement chez les patients drépanocytaires de   sexe masculin, de moins de 40 ans.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez les filles, des arrêts des règles ont été décrits, mais   semblent rares.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez la femme, une grossesse est possible sous Hydréa, mais   comme chez l’animal, il y a des effets tératogènes (induction de malformation   fœtale).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;Il est fortement déconseillé d’avoir une &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;grossesse sous Hydréa.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Une contraception efficace est donc nécessaire en cas de   rapports sexuels.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;Quand une grossesse survient sous Hydréa, le traitement   doit être interrompu rapidement. Si cette interruption est précoce, dès le   retard de règles constaté, le risque fœtal semble très faible. &lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Quand elle intervient plus tard, une interruption médicale de   grossesse peut être proposée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Quand il y a un désir de grossesse, il est conseillé d’arrêter   l’Hydréa 3 mois avant. La fertilité des femmes semble non modifiée par   l’Hydréa.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;       &lt;td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 0.5pt 0.5pt 0.5pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt; &lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;Quels sont les indications de l’Hydréa dans la&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;drépanocytose ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;/div&gt;         &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Il est clair que l’Hydréa est un traitement d’exception, à réserver            uniquement aux formes sévères de drépanocytose c’est-à-dire aux adultes            ou aux enfants qui font beaucoup de crises douloureuses ou des syndromes            thoraciques aigus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Ces complications sont source d’hospitalisations fréquentes,            de retentissement sur la vie quotidienne (impossibilité de construire            un projet scolaire ou professionnel... ).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez l’adulte, il y a d’autres indications : les patients qui   ont des insuffisances organiques (insuffisance rénale débutante, insuffisance   respiratoire, insuffisance cardiaque) et qui font de ce fait beaucoup de   crises douloureuses ou ont une qualité de vie médiocre du fait d’un   essoufflement rapide.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa n’est pas le traitement des accidents vasculaires   cérébraux dans la drépanocytose. Dans ces cas rares, la transfusion au long   cours permet seule d’éviter la récidive.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;Conduite du traitement:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Il faut faire un essai loyal de l’Hydréa pendant 6 mois qui sont            nécessaires à l’évaluation de l’efficacité de l’Hydréa sur l’induction            de l’hémoglobine fœtale. Cependant il n’y a pas de corrélation stricte            entre l’effet clinique d’amélioration et les effets biologiques. Cela            veut dire qu’un patient peut avoir un bénéfice net sur la réduction            des crises sans que l’hémoglobine F monte. Au terme des 6 mois, le patient            décidera s’il continue le traitement. La dose sera augmentée tous les            2 mois pour obtenir un taux normal de globules blancs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt; &lt;h4 style="border: medium none ; padding: 0cm;"&gt;Prescription   d’Hydréa en&lt;/h4&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;milieu hospitalier&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="border: medium none ; padding: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: ComicSansMS; color: black;"&gt;spécialisé&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;En France, il n’y a pas d’autorisation de mise sur le marché            de l’Hydréa dans la drépanocytose contrairement à ce qui existe aux            Etats-Unis.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Cela implique que l’Hydréa ne peut pas être prescrit par n’importe   quel médecin, mais uniquement les médecins qui ont une bonne connaissance de   la drépanocytose, qui suivent plusieurs drépanocytaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa reste un traitement d’exception, qui ne peut convenir   à tout drépanocytaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Il y a eu une démarche du &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Dr Marianne De   MONTALEMBERT &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;et d’autres spécialistes impliqués dans la drépanocytose pour   obtenir que l’Hydréa ait l’autorisation de mise sur le marché au titre des   maladies orphelines, en France.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;       &lt;/div&gt;&lt;table style="border-collapse: collapse; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="border: 0.5pt solid windowtext; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="background: red none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: white;"&gt;L’avantage qu’il y ait une reconnaissance de l’autorisation de   mise sur le marché dans la drépanocytose est qu’il y aura une forme adaptée à   l’enfant en sirop comme cela existe aux Etats-Unis (actuellement, chez l’enfant,   on utilise les gélules de l’adulte et la dose est calculée par semaine).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="background: red none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: white;"&gt;Effet de l’Hydréa dans la drépanocytose&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;Dans l’étude publiée en 1995 concernant 300 patients   aux Etats-Unis, il y a un effet net de l’Hydréa sur la réduction des crises douloureuses   (réduction de 5 à 2 crises en 6 mois) réduction de 4 syndromes thoraciques   aigus à 1.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="background: red none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: white;"&gt;Récemment, il a été démontré un bénéfice net dans le groupe   traité depuis plus de 8 ans par l’Hydréa, dans la réduction des complications   graves et de la mortalité au-delà de 30 ans, et dans l’amélioration de la   qualité de vie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Chez l’enfant, les effets sont encore plus marqués concernant   la réduction des crises douloureuses et des syndromes thoraciques aigus, de   l’amélioration de la tolérance à l’effort, des capacités scolaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Un grand nombre de patients voient ainsi leur vie transformée   par la réduction de la fatigue, une gêne moindre dans les gestes de la vie   quotidienne et la réduction des douleurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText"&gt;Expérience de Créteil (Henri Mondor)&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;A l’hôpital Henri Mondor, plus de 80 patients drépanocytaires   prennent l’Hydréa.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Plus de 60 sont homozygotes SS. Il y a 2 fois plus de femmes   sous Hydréa que d’hommes; l’annonce de la stérilité sous Hydréa est vécue   souvent comme impossible à accepter. Les parents d’enfants drépanocytaires   qui ont accepté l’Hydréa pour leur enfant très malade sont prêts à accepter   les risques pour l’avenir, tant la vie de leur enfant a été transformée par   l’Hydréa..&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;h2&gt;Expérience multicentrique pédiatrique française&lt;/h2&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Le &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Dr Mariane de Montalembert &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;qui a coordonné le registre   pédiatrique en France indique que 160&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;enfants drépanocytaires (âge moyen 9 ans ) ont bénéficié d’un   traitement par l’Hydréa, pendant une durée moyenne de 3 ans&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;La très grande majorité des enfants est améliorée par ce traitement,   avec très peu d’effets secondaires. En particulier, la croissance n’est pas   modifiée par l’Hydréa. Il y a 7% d’échecs secondaires c’est à dire que cette   minorité d’enfants refait, au fil du temps, des crises douloureuses comme   avant. Il n’y a pas d’explications claires quant à ces échecs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 0.5pt 0.5pt 0.5pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 273.5pt;" valign="top" width="365"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;div style="border-style: solid none; border-color: windowtext -moz-use-text-color; border-width: 3pt medium; padding: 1pt 0cm; background: rgb(217, 217, 217) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt; &lt;h4 style="border: medium none ; padding: 0cm;"&gt;PERSPECTIVES&lt;/h4&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Pour le moment, il n’y a pas de traitement par voie orale qui   soit aussi efficace que l’Hydréa dans la réduction des crises douloureuses et   des complications graves pulmonaires dans la drépanocytose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS-Bold; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;L’Hydréa représente vraiment une alternative à la transfusion   dans ces formes graves.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Les indications de la transfusion sont devenues moins   fréquentes depuis que l’Hydréa s’est révélée aussi active avec beaucoup moins   de toxicité à court et moyen terme ( la surcharge en fer secondaire à la   transfusion reste la complication majeure de ce traitement avec nécessité   d’un traitement lourd par perfusions de Desféral). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;h2&gt;Le resveratrol&lt;/h2&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;La recherche de molécules non chimiothérapiques agissant comme   l’Hydréa avance.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;Le resveratrol, molécule extraite du raisin rouge,   présente dans le vin de Bordeaux, semble avoir sur les cultures de cellules   drépanocytaires in vitro la même action sur l’induction de l’hémoglobine   fœtale que l’Hydréa.&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: ComicSansMS; color: rgb(35, 31, 32);"&gt;Nous allons probablement proposer aux patients suivis à Henri            Mondor un essai ouvert dès que la molécule sera disponible.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS; color: red;" lang="DE"&gt;Dr Dora BACHIR&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS; color: black;" lang="DE"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: ComicSansMS; color: black;" lang="DE"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; color: black;" lang="DE"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ARTICLE TIRE DE :  &lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://asso.orpha.net/SOSGLOBI/cgi-bin/pages/HYDREA_DR_Dora-Bachir.php"&gt;l'ASSO ORPHA NET&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-4501293774209198007?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://asso.orpha.net/SOSGLOBI/cgi-bin/pages/HYDREA_DR_Dora-Bachir.php' title='L&apos;HYDREA'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/4501293774209198007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=4501293774209198007' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/4501293774209198007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/4501293774209198007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/07/lhydrea.html' title='L&apos;HYDREA'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-942354060688987060</id><published>2007-06-27T17:39:00.001+02:00</published><updated>2007-06-27T17:39:57.664+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://technorati.com/claim/uzf8hrt7bx" rel="me"&gt;Technorati Profile&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-942354060688987060?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/942354060688987060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=942354060688987060' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/942354060688987060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/942354060688987060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/06/technorati-profile.html' title=''/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-7391356376473588443</id><published>2007-06-26T18:55:00.000+02:00</published><updated>2007-06-26T19:00:44.698+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publication'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='References'/><title type='text'>QUELQUES REFERENCES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Credits: &lt;a href="http://www.uraca.org/pages/aqs_drepano_cytose.htm"&gt;URACA&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="508"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                 &lt;td class="txt" bg style="color:#319940;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrow_white.gif" height="7" width="7" /&gt;                    &lt;span class="titlewhite"&gt;Références publications                    :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a name="down"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                 &lt;td&gt; &lt;/td&gt;               &lt;/tr&gt;               &lt;tr&gt;                  &lt;td&gt; &lt;/td&gt;                 &lt;td class="txt" valign="top"&gt; &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="468"&gt;                     &lt;tbody&gt;&lt;tr valign="bottom"&gt;                       &lt;td height="46"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Entretiens avec le Professeur                          Gil Tchernia &lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;2007 - Uraca&lt;br /&gt;                        Le Professeur Gil TCHERNIA est médecin coordinateur                          du &lt;/span&gt;&lt;span class="txtbold"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;entre                          d'&lt;/span&gt;&lt;span class="txtbold"&gt;I&lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;nformation                          et de &lt;/span&gt;&lt;span class="txtbold"&gt;D&lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;épistage                          de la &lt;/span&gt;&lt;span class="txtbold"&gt;D&lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;répanocytose                          (Ville de Paris)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/entretien_GilTchernia-URACA.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="46"&gt; &lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;La drépanocytose &lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;2003                         &lt;br /&gt;                        Robert GIROT, Pierre BÉGUÉ, Frédéric                          GALACTAROS&lt;br /&gt;                        Éditions John Libbey Eurotext&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/drepanocytose_girot.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="45"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;La drépanocytose, Regards                          croisés sur une maladie orpheline&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txt"&gt;Sous                          la direction de Agnès LAINÉ&lt;br /&gt;                        Collection "Hommes et sociétés",                          dirigée par Jean COPANS&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/drepanocytose_laine.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="56"&gt; &lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtorangebold"&gt;La revue du praticien&lt;/span&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Épidémiologie                          de la drépanocytose&lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt; 2004                         &lt;br /&gt;                        par Josiane BARDAKJIAN* et Henri WAJCMAN**&lt;br /&gt;                        *Service de biochimie, et ** Inserm U 468, CHU Henri Mondor,                          94010 Créteil Cedex&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/RDP_2004_14_1531.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="31"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtorangebold"&gt;La revue du praticien&lt;/span&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Diagnostic et dépistage                          de la drépanocytose &lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;2004                         &lt;br /&gt;                        par Henri WAJCMAN&lt;br /&gt;                        Service de biochimie, Inserm U468, hôpital Henri                          Mondor, 94010 Créteil Cedex &lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right" height="31"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/RDP_2004_14_1543.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="56"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtorangebold"&gt;La revue du praticien&lt;/span&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Complications aiguës de                          la drépanocytose&lt;/span&gt;&lt;span class="txt"&gt;2004&lt;br /&gt;                        par Anoosha HABIBI, Dora BACHIR, Bertrand GODEAU*&lt;br /&gt;                        *Service de médecine interne, unité des                          maladies génétiques du globule rouge et                          d’aphérèse, CHU Henri Mondor, 94010                          Créteil &lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right" height="41"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/RDP_2004_14_1548.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="56"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtorangebold"&gt;La revue du praticien&lt;/span&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Options thérapeutiques                          dans la drépanocytose&lt;/span&gt; &lt;span class="txt"&gt;2004                         &lt;br /&gt;                        par Mariane de MONTALEMBERT&lt;br /&gt;                        Service de pédiatrie générale, hôpital                          Necker-Enfants malades, 75743 Paris Cedex 15 &lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right" height="40"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/download/question_sante/RDP_2004_14_1557.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="56" width="449"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Retentissements psychologiques                          de la drépanocytose&lt;/span&gt; &lt;span class="txt"&gt;2003&lt;br /&gt;                        par Jacqueline FAURE*, psychologue et Manuela ROMERO**,                          psychologue,&lt;br /&gt;                        *Service des maladies infectieuses et tropicales, Hôpital                          Tenon, Paris&lt;br /&gt;                        **Service de pédiatrie, Centre Hospitalier Intercommunal                          de Créteil, 94.&lt;br /&gt;                        &lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right" height="56" width="19"&gt; &lt;div align="right"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/documents.php?fichier=download/question_sante/Retentissements_psychologiques_drepanocytose.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;tr valign="bottom"&gt;                        &lt;td height="42"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/puces/arrows.gif" height="8" width="8" /&gt;                          &lt;span class="txtgreenbold"&gt;Grossesse et Drepanocytose,                          psychologie&lt;/span&gt; &lt;span class="txt"&gt;2003&lt;br /&gt;                        par Jacqueline FAURE, psychologue,&lt;br /&gt;                        Service des maladies infectieuses et tropicales, Hôpital                          Tenon, Paris&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;                       &lt;td align="right" height="42"&gt; &lt;div align="right"&gt;&lt;a href="http://www.uraca.org/documents.php?fichier=download/question_sante/Grossesse_Drepanocytose.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.uraca.org/pict/icon/pdfpict.gif" border="0" height="25" width="18" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;                     &lt;/tr&gt;                     &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-7391356376473588443?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.uraca.org/pages/aqs_drepano_cytose.htm' title='QUELQUES REFERENCES'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/7391356376473588443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/7391356376473588443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/06/quelques-references.html' title='QUELQUES REFERENCES'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-3335675435146117373</id><published>2007-06-25T19:21:00.000+02:00</published><updated>2007-06-26T19:51:45.396+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traitement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hydrea'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publication'/><title type='text'>RAPPORT OMS sur la Drepanocytose</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;CINQUANTE-NEUVIEME ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE A59/9&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Point 11.4 de l’ordre du jour provisoire 24 avril 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drépanocytose&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapport du Secrétariat&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PREVALENCE DE LA DREPANOCYTOSE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. La drépanocytose (également appelée anémie à falciformes ou encore anémie à hématies&lt;br /&gt;falciformes) est une maladie génétique courante due à une anomalie de l’hémoglobine – des gènes mutants de l’hémoglobine ayant été hérités à la fois du père et de la mère. Ces hémoglobinopathies&lt;br /&gt;– principalement les thalassémies et la drépanocytose – s’observent dans le monde entier. Des gènes à l’origine d’hémoglobinopathies se retrouvent chez 5 % environ de la population mondiale. Chaque année, quelque 300 000 enfants naissent avec une anomalie majeure de l’hémoglobine et l’on recense plus de 200 000 cas de drépanocytose en Afrique. Au niveau mondial, le nombre des porteurs sains (ayant hérité un gène mutant d’un seul des deux parents) est plus élevé dans le cas de la thalassémie que dans celui de la drépanocytose, mais la fréquence élevée de la présence du gène de la drépanocytose dans certaines régions conduit à un taux élevé de nouveau-nés touchés par cette affection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. La drépanocytose est particulièrement fréquente chez les personnes originaires d’Afrique&lt;br /&gt;subsaharienne, d’Inde, d’Arabie saoudite et de pays méditerranéens. Les migrations ont accru la fréquence du gène incriminé dans les Amériques. Dans certaines parties de l’Afrique subsaharienne, la drépanocytose touche jusqu’à 2 % des nouveau-nés. Plus largement, la prévalence du trait drépanocytaire (porteurs sains qui n’ont hérité le gène mutant que d’un seul des parents) atteint 10 à 40 % en Afrique équatoriale, alors qu’elle n’est que de 1 à 2 % sur la côte de l’Afrique du Nord et de moins de 1 % en Afrique du Sud. Cette répartition reflète le fait que le trait drépanocytaire confère un avantage en termes de survie face au paludisme et que la pression de sélection due au paludisme a rendu le gène mutant plus fréquent, surtout dans les zones à forte transmission palustre. Dans les pays d’Afrique de l’Ouest tels que le Ghana et le Nigéria, la fréquence du trait atteint 15 à 30 %, alors qu’en Ouganda où l’on observe des variations tribales marquées, elle atteint 45 % chez les Baambas de l’ouest du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. La fréquence du trait drépanocytaire détermine la prévalence de la maladie à la naissance. Par exemple, au Nigéria, de loin le pays le plus peuplé de la sous-région, 24 % de la population est porteuse du gène mutant et la prévalence de la drépanocytose est de l’ordre de 20 pour&lt;br /&gt;1000 naissances, ce qui signifie que, dans ce seul pays, quelque 150 000 enfants naissent chaque année avec la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Le gène de la drépanocytose est devenu courant en Afrique parce que le trait drépanocytaire confère une résistance au paludisme à falciparum au cours d’une période critique de la petite enfance, favorisant la survie de l’hôte et donc la transmission ultérieure du gène anormal. Si un seul gène anormal peut conférer une protection contre le paludisme, les enfants qui héritent de deux gènes anormaux présentent une drépanocytose et ne jouissent plus d’une telle protection, le paludisme étant ainsi une cause majeure de morbidité et de mortalité chez eux. Tout porte à croire que le paludisme non seulement influe sur l’issue de cette maladie en Afrique, mais en modifie aussi les manifestations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. Les incidences en santé publique sont considérables. Les conséquences pour la santé peuvent être évaluées par rapport à la mortalité infantile et à celle des moins de cinq ans. Tous les décès ne survenant pas au cours de la première année de vie, le moyen de mesure le plus utile est la mortalité des moins de cinq ans. Une proportion croissante d’enfants drépanocytaires survivent désormais au-delà de leur cinquième anniversaire, mais le risque de mort prématurée subsiste. En évaluant les conséquences sanitaires sur la base de la mortalité des moins de cinq ans, on constate que la drépanocytose est à l’origine de l’équivalent de 5 % des décès d’enfants de moins de cinq ans sur le continent africain ; la proportion passe à plus de 9 % en Afrique de l’Ouest et atteint jusqu’à 16 % dans certains pays d’Afrique de l’Ouest.&lt;br /&gt;6. Aux Etats-Unis d’Amérique, la survie médiane a été estimée en 1994 à 42 ans pour l’homme et 48 ans pour la femme, alors que les chiffres comparables pour la Jamaïque publiés en 2001 donnaient 53 ans pour l’homme et 58,5 ans pour la femme. En Jamaïque, la mortalité touche surtout les enfants entre 6 et 12 mois, période pendant laquelle 10 % des patients meurent malgré l’absence de paludisme et malgré l’expérience considérable qu’on y a du diagnostic et du traitement de cette affection. On ne dispose toutefois d’aucune donnée solide sur la survie des drépanocytaires sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, la mortalité sera beaucoup plus élevée qu’en Jamaïque et, dans certaines zones, les estimations tirées de la structure par âge des populations se rendant dans les établissements de soins font penser que la moitié des drépanocytaires meurent avant l’âge de cinq ans, le décès étant généralement provoqué soit par la drépanocytose elle-même, soit par des affections telles que le paludisme et la septicémie à pneumocoques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CARACTERISTIQUES CLINIQUES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. La drépanocytose couvre un large éventail de pathologies. La plupart des drépanocytaires&lt;br /&gt;présentent une anémie chronique avec un taux d’hémoglobine de l’ordre de 8 g/dl. Les principaux problèmes proviennent de la tendance des hématies à devenir falciformes et à obstruer les capillaires lorsque la tension en oxygène est faible. Chez l’enfant, les hématies falciformes restent souvent bloquées dans la rate et cette séquestration splénique entraîne un risque grave de décès avant l’âge de sept ans, du fait d’une anémie prononcée soudaine associée à une splénomégalie d’installation rapide, ou d’une infection généralisée consécutive à une insuffisance fonctionnelle de la rate. Entre 6 et 18 mois, les enfants atteints présentent souvent des tuméfactions douloureuses des mains et/ou des pieds (syndrome des extrémités). Des crises douloureuses sévères récurrentes et imprévisibles sont également observées chez les survivants, ainsi qu’un « syndrome thoracique aigu » (pneumopathie ou infarctus pulmonaire), une nécrose osseuse ou articulaire, un priapisme ou une insuffisance rénale.&lt;br /&gt;Chez la plupart des patients, l’incidence des complications peut être réduite par des mesures de protection simples, à savoir : administrer de la pénicilline à titre prophylactique au cours de l’enfance, éviter des extrêmes de température et la déshydratation et contacter le plus tôt possible un centre spécialisé. Ces précautions sont surtout efficaces si le dépistage a lieu au moment de la naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains drépanocytaires présentent des problèmes si graves qu’ils doivent être régulièrement&lt;br /&gt;transfusés et traités par des chélateurs du fer. Cette situation ainsi que l’évolution des manifestations drépanocytaires en Afrique (voir paragraphe 4 ci-dessus) font qu’il faut d’urgence mettre au point des modèles de soins appropriés pour la prise en charge de cette maladie en Afrique subsaharienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PRISE EN CHARGE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;8. Dans la plupart des pays où la drépanocytose constitue une préoccupation majeure de santé&lt;br /&gt;publique, la prise en charge est restée insuffisante ; il n’y a pas de programme national de lutte, les moyens de base pour la prise en charge font généralement défaut, le dépistage systématique n’est pas couramment pratiqué et le diagnostic est généralement posé lorsque le patient se présente avec une complication grave. Des méthodes simples, peu coûteuses et très économiques, comme l’utilisation de&lt;br /&gt;pénicilline pour prévenir les infections, ne sont pas largement accessibles dans de nombreux pays.&lt;br /&gt;9. Il s’agit avant tout d’améliorer les perspectives des drépanocytaires dans les pays en&lt;br /&gt;développement. Le principal aspect concernant les soins complets est l’intervention précoce face aux&lt;br /&gt;problèmes évitables au moyen d’analgésiques, d’antibiotiques, d’une bonne nutrition, d’une&lt;br /&gt;supplémentation en acide folique et d’apports liquidiens en abondance. Le traitement par&lt;br /&gt;l’hydroxyurée a permis de réduire un grand nombre de complications majeures. Il apparaît que le dépistage néonatal de la drépanocytose, lorsqu’il est lié à un test diagnostique effectué au moment opportun, à l’éducation des parents et à des soins complets, permet de réduire considérablement la morbidité et la mortalité au cours de la première année et de la petite enfance. Même des soins généraux bien organisés comprenant un conseil par des spécialistes et l’accès aux soins nécessaires, indépendamment des moyens financiers des malades, permettent de réduire sensiblement la morbidité et la mortalité et d’améliorer la qualité de vie des drépanocytaires dans les pays en développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;10. Ces dix dernières années, plusieurs types de progrès ont été réalisés : le traitement au long cours&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt; par &lt;a style="color: rgb(255, 0, 0);" href="http://documentation.ledamed.org/IMG/html/doc-10902.html"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l’hydroxyurée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; a réduit le nombre des crises douloureuses et permis d’améliorer la qualité de vie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;des malades ; l’imagerie peut contribuer à une prise en charge rapide des complications &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;potentiellement mortelles comme les accidents vasculaires cérébraux et le syndrome thoracique ; &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;greffes de moelle osseuse&lt;/span&gt;, bien que présentant un risque et n’étant pas disponibles pour tous les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;malades, permettent une guérison ; des programmes de &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;transfusions régulières associées à la chélation&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;du fer&lt;/span&gt; permettent d’éviter les complications ; la &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;thérapie génique&lt;/span&gt; a été entreprise avec succès sur des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;modèles animaux, mais doit encore faire l’objet d’essais cliniques chez l’homme. Il est donc possible &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;d’offrir une meilleure qualité de vie aux drépanocytaires et, dans certains cas, d’arriver à une guérison &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;définitive. Mais ces progrès, qui sont principalement applicables dans les pays à revenu élevé, ont malheureusement élargi le fossé entre les malades des pays développés et ceux des pays en développement du point de vue de la qualité de la vie, et ce fossé ne pourra être comblé que par une amélioration générale des services de santé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PREVENTION&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11. La drépanocytose peut être évitée. Les couples susceptibles de donner naissance à des enfants drépanocytaires peuvent être repérés au moyen de tests sanguins fiables et peu coûteux ; le diagnostic prénatal est possible à partir de la dixième semaine de grossesse par l’analyse d’une biopsie de trophoblaste. L’adoption de ces mesures doit être accompagnée par des mesures d’éducation pour la santé. Mais le diagnostic prénatal peut soulever des questions d’ordre éthique qui varient d’une culture à l’autre. L’expérience a clairement montré que le conseil génétique associé à la proposition d’un diagnostic prénatal peut conduire à réduire sur une grande échelle le nombre de naissances d’enfants drépanocytaires. Le risque d’avoir un tel enfant peut être détecté avant le mariage ou la grossesse,&lt;br /&gt;mais cela suppose l’existence d’un programme de dépistage des porteurs. On a une grande expérience de ces programmes dans les pays à faible revenu comme dans les pays à revenu élevé. Ainsi, dans le&lt;br /&gt;cas de la prévention de la thalassémie, les célibataires de Montréal (Canada) et des Maldives se voient proposer un dépistage, et le dépistage prénuptial est une politique nationale à Chypre ainsi qu’en République islamique d’Iran, alors que la Grèce et l’Italie mettent l’accent sur le dépistage avant Procréation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces approches doivent être appliquées conformément aux trois principes fondamentaux&lt;br /&gt;de la génétique médicale : autonomie de l’individu ou du couple ; droit à une information adéquate et complète ; et respect le plus strict du secret médical.&lt;br /&gt;12. Les manifestations de la drépanocytose sont plus imprévisibles et variables que celles des&lt;br /&gt;thalassémies. De nombreuses personnes concernées jouissent toutefois d’une bonne qualité de vie et, dans certaines parties du monde (par exemple au Bahreïn, en Inde et dans la partie orientale de l’Arabie saoudite), d’autres facteurs génétiques (gènes) peuvent réduire la gravité de l’affection. Le diagnostic néonatal permet des mesures de protection simples, notamment l’information des parents,&lt;br /&gt;l’administration à titre prophylactique de pénicilline et d’un traitement antipaludique, qui toutes&lt;br /&gt;assurent une meilleure qualité de vie aux enfants concernés. Le diagnostic néonatal n’est utile que s’il&lt;br /&gt;existe un conseil approprié pour les parents et des soins primaires suffisants pour les sujets touchés.&lt;br /&gt;13. L’existence d’un diagnostic et d’un traitement conduit inévitablement à une hausse cumulée du&lt;br /&gt;nombre de personnes ayant besoin de soins puisque les malades vivent plus longtemps. L’autre&lt;br /&gt;conséquence habituelle est une augmentation du coût annuel des soins par patient qui peut avoir des&lt;br /&gt;répercussions sérieuses au niveau national, notamment dans les pays dont les ressources sont limitées.&lt;br /&gt;14. Compte tenu de l’ampleur du problème de santé publique qu’elle pose, une approche globale&lt;br /&gt;s’impose d’urgence en matière de prévention et de prise en charge de la drépanocytose. Actuellement,&lt;br /&gt;une grande partie de la population africaine ne fait pas l’objet d’une attention ni de soins particuliers à&lt;br /&gt;cet égard. Comme pour toutes les maladies chroniques, l’amélioration de la prise en charge provoque&lt;br /&gt;un accroissement de la demande de services. La surveillance et l’éducation doivent être assurées au&lt;br /&gt;niveau communautaire par le système des soins de santé primaires de façon à sensibiliser davantage&lt;br /&gt;les gens au problème et à prolonger ainsi la survie des personnes concernées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ACTIVITES RECOMMANDEES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15. Le modèle de programme national mis au point dans les pays à revenu élevé ne peut convenir&lt;br /&gt;dans la plupart des situations où les ressources sont plus limitées. Néanmoins, la planification des&lt;br /&gt;services de santé doit s’étendre à la drépanocytose dans tous les pays où cette maladie est courante.&lt;br /&gt;Tous les aspects de la prévention et du traitement doivent être considérés ensemble ; il faut appuyer les&lt;br /&gt;initiatives existant déjà et introduire progressivement des services en commençant par les zones où il&lt;br /&gt;est le plus facile d’intervenir. La collecte systématique d’informations sur les approches les plus&lt;br /&gt;économiques de prévention et de traitement est à encourager. Ainsi, les domaines de travail essentiels&lt;br /&gt;doivent couvrir la prévention et le conseil, le dépistage et le traitement précoces, la surveillance et la&lt;br /&gt;recherche, ainsi que l’éducation communautaire et le partenariat.&lt;br /&gt;16. Dans les zones où la drépanocytose est fréquente, des centres spécialisés doivent être mis sur&lt;br /&gt;pied pour offrir des services suffisants de prévention et de traitement. L’idéal consisterait à repérer la&lt;br /&gt;maladie à la naissance dans le cadre d’un programme de dépistage ou de diagnostic néonatal, les&lt;br /&gt;drépanocytaires étant ensuite incités à se rendre périodiquement dans un centre pour une évaluation.&lt;br /&gt;Une association étroite entre le dispensateur de soins primaires et le centre est indispensable pour&lt;br /&gt;offrir des soins appropriés. Le personnel du centre doit appuyer des programmes nationaux efficaces&lt;br /&gt;qu’il est possible d’intégrer aux services de santé nationaux, mettre au point des lignes directrices et&lt;br /&gt;des matériels de formation et lancer des associations nationales de parents et de drépanocytaires et&lt;br /&gt;coopérer avec elles. Il faut d’urgence mettre sur pied des groupes de travail régionaux d’experts de la&lt;br /&gt;prise en charge de la drépanocytose qui coopèreront avec les centres et coordonneront leur activité.&lt;br /&gt;Même dans les pays disposant de ressources limitées, il apparaît que des mesures relativement simples&lt;br /&gt;en faveur des enfants touchés et de leurs parents, comme le conseil (notamment l’éducation sur la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;prévention et la nutrition)&lt;/span&gt;, le traitement rapide de la maladie, la supplémentation en vitamines et la&lt;br /&gt;prophylaxie antipaludique fournies gratuitement, permettent de réduire sensiblement l’incidence de la&lt;br /&gt;maladie et le nombre de décès prématurés.&lt;br /&gt;17. Les activités de prise en charge des cas doivent être basées au niveau des soins de santé&lt;br /&gt;primaires, l’accent étant mis sur des programmes qui utilisent des techniques simples, abordables&lt;br /&gt;permettant d’atteindre une proportion importante de la communauté. On peut mentionner par exemple&lt;br /&gt;l’éducation pour la santé, le dépistage du risque génétique dans la communauté grâce aux antécédents&lt;br /&gt;familiaux (et lors de chaque contact du malade avec le système de santé en tenant dûment compte de&lt;br /&gt;ces antécédents), le conseil en matière sanitaire et génétique et la vaccination contre les infections.&lt;br /&gt;Quant au personnel appelé à fournir les soins médicaux, il s’agira le plus souvent de praticiens des&lt;br /&gt;soins de santé primaires ayant reçu une formation de base pratique au traitement de la drépanocytose.&lt;br /&gt;Afin de mener à bien ces activités, les dispensateurs de soins primaires devront entretenir des liens&lt;br /&gt;avec les niveaux secondaire et tertiaire de soins pour consultation.&lt;br /&gt;18. La recherche et la surveillance sont importantes pour la planification et l’évaluation des&lt;br /&gt;interventions appropriées. Il faut étudier l’histoire naturelle de la drépanocytose afin de mieux&lt;br /&gt;connaître les effets du paludisme sur les manifestations cliniques et de pouvoir mettre au point des&lt;br /&gt;modèles appropriés de soins. Une approche progressive de la surveillance de la drépanocytose et de&lt;br /&gt;ses facteurs de risque est essentielle si l’on veut réunir des données permettant de prendre de&lt;br /&gt;meilleures décisions et d’améliorer la collaboration technique avec les pays, surtout les pays disposant&lt;br /&gt;de ressources limitées. Un système de surveillance complet fournit également des données sur l’effet&lt;br /&gt;de la prévention, du traitement et des soins, ce qui est indispensable pour fixer les priorités, surtout&lt;br /&gt;dans les pays à faible revenu.&lt;br /&gt;19. Dans sa résolution WHA57.13, l’Assemblée de la Santé a instamment invité les Etats Membres&lt;br /&gt;à mobiliser des ressources en faveur de la génomique et de la santé mondiale et, en mai 2005, le&lt;br /&gt;Conseil exécutif a pris note du rapport du Secrétariat sur la lutte contre les maladies génétiques.1 Par la&lt;br /&gt;suite, l’Assemblée de l’Union africaine, à sa cinquième session ordinaire (Sirte, Jamahiriya arabe&lt;br /&gt;libyenne, 4-5 juillet 2005), a ajouté la drépanocytose sur la liste des priorités de la santé publique.2 Ces&lt;br /&gt;dernières années, plusieurs organisations non gouvernementales ont vu le jour en Afrique, comme la&lt;br /&gt;Fédération des Associations de Lutte contre la Drépanocytose en Afrique associant de nombreux&lt;br /&gt;organismes dont la Federation of Sickle Cell Clubs of Nigeria. Des associations nationales existent au&lt;br /&gt;Bénin, au Burkina Faso, au Cameroun, au Congo, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, au Mali, au&lt;br /&gt;Niger, au Nigéria, au Sénégal, au Tchad et au Togo. D’autres partenariats aux niveaux national,&lt;br /&gt;régional et mondial ainsi qu’une sensibilisation à haut niveau sont nécessaires pour que les&lt;br /&gt;gouvernements des pays concernés et les organismes d’aide internationaux soient bien conscients de&lt;br /&gt;l’étendue du problème et accordent l’attention voulue à la drépanocytose.&lt;br /&gt;20. A sa cent dix-septième session, le Conseil exécutif a consacré un point de l’ordre du jour à la drépanocytose et examiné une résolution sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;1 Document EB116/2005/REC/1, procès-verbal des première et deuxième séances.&lt;br /&gt;2 Assembly/AU/Dec.81 (V).&lt;br /&gt;3 Voir le document EB117/2006/REC/2, procès-verbal de la cinquième séance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MESURES A PRENDRE PAR L’ASSEMBLEE DE LA SANTE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;21. L’Assemblée de la Santé est invitée à examiner le projet de résolution contenu dans la&lt;br /&gt;résolution EB117.R3.&lt;br /&gt;= = =&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3078579535091133664-3335675435146117373?l=drepanocytose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drepanocytose.blogspot.com/feeds/3335675435146117373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3078579535091133664&amp;postID=3335675435146117373' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/3335675435146117373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3078579535091133664/posts/default/3335675435146117373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drepanocytose.blogspot.com/2007/06/rapport-oms-sur-la-drepanocytose.html' title='RAPPORT OMS sur la Drepanocytose'/><author><name>Kunta Kinté (pseudo)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17169675694136611581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uoxnS_9tvOk/SY6oyKGoOnI/AAAAAAAAAAo/1twlBOcWfac/S220/sterilized.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3078579535091133664.post-4325657272773993482</id><published>2007-06-05T15:01:00.000+02:00</published><updated>2007-07-21T15:55:20.810+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traitement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='English'/><title type='text'>Fighting the Stigma: Pain in Sickle Cell Disease - Elise + Roxanne</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.youtube.com/profile_videos?user=AllHale2004&amp;amp;p=r"&gt;Testimonies&lt;/a&gt; on YouTube from people suffer from sickle cell disease.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Temoignages de patients sur leur douleurs consecutives a la drepanocytose (en Anglais) | Suivre le lien sur YouTube pour la suite des temoignages de Roxanne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Wex1TDXN5Kw"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Wex1TDXN5Kw" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JAz6G-7Z7kk"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JAz6G-7Z7kk" 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/&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4Ysgyala_SQ"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4Ysgyala_SQ" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/h45v6mXWbmA"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/h45v6mXWbmA" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_tGfVBBMIy4"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_tGfVBBMIy4" 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